# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3617664:0001 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3617664:0001?run=74 # Title: LBr. F 7 · Braunschweig-Lüneburg, Eleonore v.Celle # Folio 1r, page id DE-611-HS-3617664:0001 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3617664&page=1 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3617664/jpgs/default/00000001.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 88 lines, status machine # Lines: 88 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Madame A Ma S. A. s. Madame la duchesse de Zell i’eglere que subile leta laljussice de iquej’yefait des voeuxe pour sa prospente c’est la premiene fois que je me- prends la liberté de marquer mes souhaits que la coustume autorise à l’entrée de la nouvelle année, et que mon coeur peut justifior plus que la coutume; en priant Dieu qu’il donner à V. A. S. Une par faite santé et toute sorte de prosperités pour pour cette année et et pour une grande suite d’autres. si mes voeux ont avoient lieu, Madame, et si les ouvertures que V. A. S a faites, en disposant aupers du Roy sont de la Grande Bretagne à donnor la parole qu’il a bion voulu donner à se declarer ausi favorablement qu’il fait à zell, sont suivies un aura moins sujet icy de porter enoie au princes Electoral de Baviere, déclaré à ce qu’on dit V. A. S. et de Monseigneur la due porten bet pedies cafans Je ln petite fille nostre prinesse si le du deglocestre devient Roy en epousant la due de Glocester, qui doit deveni Roy il vit, mais et lsostre potit fil, nostre prince alechoral, si le que venoit a mourir sans postenité Mais j’espere qu’on ne laissera posi a desibves sond tomber une qu’on tiendra sur pied une negotiation quelle dont vous aves je llé les fondement Madame; car le Roy a dit positi- vement à Mad. l’Electrice qu’il établiroit la succession pour sa posterité eas et il me semble aussi qu’il a este extremement content et du prince Electoral, et de la princesle, et qu’il s’est expliqué e comme il fa on a pû sonhaiter à l’egard du mariage et p touchant la negotiation d’un maviage a legarddela entre la princesse, et le duc. et quoyque ae prince soit encor fort eucor jenne, ja ne doute point qu’on proitat n’aye soin de profiter de la parole et dela Disposition iutroy pour battre le fer pendant qu’il est chaud, et pour faire au moins ce qui se peutF si j’y prends part, Madame, c’est et nullement par vanité eomi Enier h e ts yut bierne ne vaulu qu’on ignoyet nieu ayant parle qu’a vis s. persone pouvant rien sçavoir de a bonne volonté que j’ay fait paroistre en cola, que par V. A. S. Je elle me su connoissance Vostre benté aC jcanais eru que quandil n’y auroit eu qu’elle qui l’eut sçû, cela m’auroit tousjours tenu lieu d’un ample theutre; estant comme je suis avec devotion Madame de V. A. S. Hanovor ce 3 janoier 1699 pus tros le plus obeissant serviteur Leibniz Grou. kcops , 10bs. = et à Monseigneur le duc fe ne veux point n’encanciper pour cela décrire a Monsyr le duc, e mais j’espere que V. A. S. ayant la touse qu’elle a pour moy, voudra bien luy tonocer quelque choedla sincente ic vo aossituis ies Jele uoa nepur donner cebe liberte que replends eluque eerine un sujet ton mes vecux ut prennent beaucoup de part. ils ont lieu et il me semble que rien au monde est plus propre à donner de la consola- tion et même de la joye à vestis que l’afseutance apparence de l’un u de l’e ou de qui seroient si gloriouy et a vous madame l’autre de ces evenemens eb a elle, et a la maison de ppousoic veus doit donner berncous de joye à V. A. S. ocepsioni un à l’eyard de l’au et de l’autre point outre que le temps s’écoulera insensiblement et plus tast qu’on ne qu setout mon coeur que Dieu donne e’prac de q’il donne du succés à de si bons sues desseins ou V. A. S. a tant de part, et je suis avec devotion Madame de V A. S.