# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3617664:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3617664:0003?run=74 # Title: LBr. F 7 · Braunschweig-Lüneburg, Eleonore v.Celle # Folio 2r, page id DE-611-HS-3617664:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3617664&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3617664/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 88 lines, status machine # Lines: 88 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Je ne sçay Madame, si je dois encor avo s’il m’est permis d’avoir recours enior à V.AS. pour ma justification. Elle sera peut estre surscrile d’ap- et sur tout sur l’employ de prendre que j’en ay besoin. qu’il y ait peut estr sop y a personne dans ce paysci qui dr’availle plas que st plus ménager du sien, que moy, et qui travaille d’avantage, et tousjours à qualus chose qui ne fait point des honneur à la cour à la cour à qu aux princes que je sers. cependant j’ay appris quon qu’on que Monser le duc est prevenu de je ne sçay quoy de contraire, et quo je suisl Mais il faut done que je dise molute moyfasse voir matgre moy combien on m’a fait toit dans son espriaupres d’Elle premierement je nn’ay jumais pris la qualité d’Historio graphe de la maison et j’ay plus tost travullt du travailler pyemierement je n’ay jamais pris, et ne prendray pas la qualité d’Historicgrape dela maison agant esse charge de e qui regarde les droit cependant ses droits et son vistoire ayant in travailler nomme jaque Beaucoup de connexion, j’ay esté souvent obligé d’épiua her cellecy aussi Ultistoire aussi et ay comme je voyois que des sçavans revoquoient en doute la connixion ou brigine commune masculine des maisons de Brnsois et d’Este, dont l’établissement et este qui estoit d’importance pour la conservation des droits anciens dela Maison e talre de la maiso; j’entre prit par oudre De seu Monsqi un voyage en italie pr pour cela par ordre du feu Electeur de feu Monsor Electeur. ou j’ay eu tont le succes qu’on en pouvoit attendre car j’ay trouvé des anciens titres qui mettent la chole hors de doutes et de plus et j’ay vû qu’on ne sçavoit rie pas même à Modené la verité des choles. Pussi estoit en persondé et qu’on avoit des fausses preventions comme entre autres celle de se croire descendu de l’ainé dont j’ay prouvé le contraire d’une mantere à laquelle on n’a rien pu opposer. Cependant jay presque houte d’avouer, qu’on re a fotanet di rendu les frais du voyage, et que j’ay ou ne m a pas rendu la moitié des frais du voyage, men on me donnoit d’autres il est vray que feu M. Grote doroit la pilule, par d’autres avantages que je devois esperer. Or dans ce voyage aussi birn que qu’avant et apres que l douvent imprimes que fait des fatignes immentes à par courir une infinitet manuscrit tres difficils a lire; de soite que je pourrois manquer des monstrer ex pin deslettres d’italie, ou on a marqué de l’étonnement de mon travail assidtu. Mais je disois que cistoit ainsi qu’on servoit la Maison de Brousonc cos ce grand attachement, ne laissa pas de faire tort à ma sante, qui fut lony temps chancetante, et à mes yeux, qui avoient receu un munement involeataire dont je ne sait (pas encor quite entierementi et crains onect les soites de i’un et de l’autre. je pourros e Tout cola fait voir, ce peudant, Madame, qu’an pourroit estre ctnt assez content de ce que j’ayfais (si je l’ose dire, quand je ne seroit pas un estat de rien faire de plus, et quand je me reposerois entierement apres des fatignes si ex traodinaires, et qui ont en un si bon soclés. Ce pendant je ne laisse pas de continuer à pousser mes recherches même pour ma propre salisfaction ayant fait quantité d’obsevations, qui pourront cême de quelque usaye seroir dornement de l’Histoire de la maison, et quo mon but portant pour sa gloireo pour ses droits: epen n’ait pas este d’ecrire un foistaire propre à estre lue pour le divertisse ment de j’ay voulu travailler à des recherches propres à contenter ceux qui aiment les preuves et et solides saut à qui vaudra de pti de de l’erner par des belles parles et par quelque abregé joli de ce qu’an on a fourni. Apres a Apres avois cujet d’attendre Deaucoup au frait de mes. Ce pendant comme j’ay des grands amas de rechere papiers, la plus partf de ma main, qu’il faut arranger, mettre au net et ou en fairie des extraits, aussi bien que de quantité d’autres papiers et auteurs; po que j’ay representé qu’il me paroissoit e convenab que je devo que non temps pouvant estre mieux employe, lercor pour mieux avancer, il seroit parpre dbon de in aider On cela. tM prenant quelque personne d’estucde qui y ful propre. l’en pris même jede fis mêmes lorsque Monsegneur le dur declara qal qu’il me ent la bonté de déclarer qu’il ne feroit la grace de m’y aider. una a entendre que ce seroit par une grace durable. = aupres de Monsgr ladac As supphie v. A. s. l de liures et papiers tant =+ Chose presu sans exemple jusqu’ilq dans les Histoires illemag ou on a folt negli pre exact. Mais Taisseray à qui vendra le soin d’orner la verite