# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3618391:0001 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3618391:0001?run=74 # Title: LBr. F 16 · Sophie # Folio 1r, page id DE-611-HS-3618391:0001 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3618391&page=1 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3618391/jpgs/default/00000001.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mavame a Gaduo. Klocp. Y1I le respect et le defaut de matiere digne du qoust exquid quic. Care de O. A. S. n ont empeché d’ecrire sus quicy. de luy parter de quelques d’une srflioheque vieux parchemins d’ua Monastere, ou de quelque papier prese efface, qui sont il n’y avoit point d’apparenee: c’ependant c’est sur de quisont foibles ondemens que nous sommes obligé de bastir des histoires des choses passées il y a plusieurs siecles. l y auroit deeilleu moyen de trouver depeilleurs memoires donnent pour l’histoire vivante; mais je croy qu’elle est encor moins asseuree que la plus ancienne ou il n’y a point d’interest de forger mais il n’est pas tousjours permis de les employer. Il eun ita ut cje me flattois en Baviere d’une grande moisson d’antiquites les Manuscrits de Baviere m ayant renvoyé à un vieux Monastere d’Augspouiu, j’y allay aussi et trouvay assez non comple. eA monretour je vis mandier vis le samedu, veille de paques Mad. Electrice, avec la princesse de Baviere et a saintia toutes es dames marcher par une grande partie des la ville, pour visiter les sepuleres des pracins sorvie de toutes les dames de lavour. J’enfendis dresses en parade sans les prinipales toutes des Eglises de Munic. J’enbendis le sermon un petit sermon qu’un pere jesuiteleur fit quand ils estoient passes dans l’Eglise de ces peres. Je nesçay si c’estoit pour flaber stes dames; qu’il abbaissoit les mortifications, et elevoit bien haut l’amour. Le deuxième jour des paques la constume est, f à ce qu’on m’adit que le predicateur fait un petit compte conte, qu’on appelle oster- mahile. Celuy des jesuites estoit pris duus livre Allemand fait pour rire, qui s’appelle simplicissimus et qui approchesasses du genie de francion mais on l’avot changes amonselone en retournant a Munchenes un peu. le vendredyue saint passant par une pelite ville appellée prue pruck, proche de Munchen à trois lieues de Muncheri arre je in arresta, aupres au uficier delaquelle passoit. Il sy avot e je voyois venir quatre hommes, qui environnoient battoient et torailloient un homme qui representort, nostre seigneur. Un de ces quatre passant aupres du crucifix qui estoit sur le pout, au lieu de donner un coup a Il’homme qu’on menoit, le donna au crucifix même, Ce qui me paiut noueau extravidinaire.) L’Electeur est assez bien remit de sa cheute il se promena hier une heure durant pour voir ses tentes. il est pourtant obligé de menayer m peu le pted droit qui l’incommode encrun peu a le mariage du prince de lfait estat de partir le e de May. Il lestrice sejoumera a bieme pendant la campagne Nou pour d’autres raisons