# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3618391:0009 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3618391:0009?run=74 # Title: LBr. F 16 · Sophie # Folio 5r, page id DE-611-HS-3618391:0009 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3618391&page=9 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3618391/jpgs/default/00000009.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.80 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 30 B Madame e coptce (,66 e 10 eren labant or Commes la generense de boute de V. . S. me sait e jusq en clalie et que s’ayrecen a venise un billet desa elatu je prends la liberte de luys rendis compte de mon je suis parti de vierne avant qu’en a- denvi demr voyga sc eu le oulage der hous. le Baior de plate. En possant j’un oc vû les On ostoit alere ou temoignoit alors à Vienne ou dumolus on y faisoit temblant, de ne pas sç avoir ou l’on en estoit avec S. A. S.. Mhouseo le duc mon maistre, non soulement à cause des quachers pris mais aussi à cause disoient is, que S.A. Si ut communiquoit Nien à lrayereur de ses intentions, comme faisoient d’autres. Mais ce pretendu de faut aura esté repare agreablement par latrivée de M. le Grandilla rechal, qui ayout la consance eu seut Maistre des le seciet des affaires aura pu guerin id leur soubeous et jetter des fondemens solides dl’une bonne intelle A genie pour l’apenir necessaire pour le comma. bien communi de empire. poernoy Gie, pour moy;’ny passeee par la stirie et la cari je Eroy d’avorr mande fait rapport a V. A. S. de la Celbre deS. Mo de M. deogoni floramonti, qui me mundort en orte de ille de n le conte dragoni quo agant rapos M. le dua de modeme mes intentivis ponr ecluircir les origine commun L 1. que avois des de, deux gran Maisons de Brousor eeste me avoit me favoriseroit desconnoisfances propres a mon desseut que tiede seu Histif. Iin juge ro a propos de prositer d’un ofre sone si avautareux, et si consorme aux despeins de .A. exant estant parti de vienne fuis prti par e ia stirie et parta canut dua l et auoxmas abegrasse et e q’ay vi en diemin les arinee d’amenses appart eorentes a lEmpereur, donse es