# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3618391:0059 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3618391:0059?run=74 # Title: LBr. F 16 · Sophie # Folio 30r, page id DE-611-HS-3618391:0059 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 31v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3618391&page=59 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3618391/jpgs/default/00000059.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 84 lines, status machine # Lines: 84 recognised, mean confidence 0.85 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. une ddla legre denadame gen 2 de tuin 1700 Extrait a une lettre du Juin 1700 je vous donne de quoy mediter surla ndispute que mous avons eue touchant n vr ou la pensée icy atable oee la question si l’Ame cestmaterielle ou non. Nostre de X a soutenu qu’elle est immaterielles, majs on luy a objecté b que la pensée est composée de choses, qui entrent en nous par les sens, et qu’on ne peut penser a rien sans se faire une idée des choses qu’on a re veues, ouges ou tastées; un aveugle à qui on demanda ce quil se figuroit de Dieu, repondit qu’il estoit comme du suire. Je vous envoye postre avis. tra a repondu à tout cela, sans y bien repondre à la qu’ib Extrait de ma reponse du 12 jum dusçavant XXX er quo. Il. VIII. 8. mais je prends l’approuve le sentiment d Monsieur condenicionus tempe je trouue une autre, pour l’établir; la sionne estant toute Carlesienne ou il ya quelque la route difficultés cependant, e crois quil comviendra avec moy que nous nspensons non seulement à ce qui nous vient des sens, mais encor que au penser tions qui nouses deschee i resardent des choses des id ees. vienuent avec lexidéesmaterielles, il y en asqui accompagnent la matiere, mais des cho pleem cellesi. qui ne font point materielles, comme par exemple, les notions de la force de l’action Cpour cela sans estre corporelles du changement du tempso du même, de l’un du vray du bon, et mille autres tu aux idac materentes qui ma rut des sent Et quant au hoses vienta la question princiqu nateriel, qui entre dans le cerveau sens, ce n’est pastum même qui entre dans l’ame, mais. ie son idée ou representoption qui n’est point matericuer: Pour juger par la raison, si l’ame est materielle ou imma- ateriel Mux terielle, il faut concevoir ce que c’est que r l’ame et la matiere tout le monde demeure d’accord que la matiere à des parties, et par consequent c’est une multitude de plusieurs substances comme seroit un trouppeau de brebis. Mais puisque toute multitude suppose des veritables unités, il est manifeste Ainet les piet meen aunitet sont des substanee a part, qui sont nydivisibe ny parcon que ces unites, ne sçauroient essre de la matiene au mer ppront cencor des multiture Moisle ependant. il faut qu’il y ait de la force et de la car sans cela percention dans ces unites mêmes; ap et rapont dese. des unitet qui ne peutconten out ce quiq est formés et qui ne contient que des repetitions le ce qui est dans deforce ny de reperception dans ou e les unités. Or par l’ame nous entendons une unité quiont qui a dela perception, et par consequent les Arnes, comme toutes les autres unités, a unique substance un son immoste sont immaterielles; indivisibles, et indefectibles, et 4 si elles deciuerie, il faut qu’elles soyent immortelles et vivent tousjours. fait uniquement Ces unités c veritablement les substances, et chaque unite a veritatement constituem et des amtes ou bien ce sont des accidens, eattributs durables, ou ot multitude modisications pessageres, qui appartiennent au substances e e pad PiteH 2d va 1 lectrice d Mrousoie