# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3618391:0061 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3618391:0061?run=74 # Title: LBr. F 16 · Sophie # Folio 31r, page id DE-611-HS-3618391:0061 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 30v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3618391&page=61 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3618391/jpgs/default/00000061.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ar exemple deux fignes droites AB, et Ad, qui forment ce qu’on appelle un Angle Droit B AD, c’est à dire de 90 degrés, ou de l’ouverture d’un quart de Cercle.Or il est manifeste que cet Angle ne se mesure pas seulement par le grans atc BCd, maisiencor par un moindre EFG, quelque petit qu’il puisse estre, et l’ouverture commence en un mot des le point A, qui est le Centre Ausi Aussi est ce dans ce centre même que se trouve l’angle ou l’inclination des deux Lignes BA et D A, et par consequent dans le centre même tou indivisible qu’il est, commence la même ouverture, ou le meme nembre de degrés, qui est dans les arcs EFG, et BCd: tellement qu’on peut dire que ces ares quant à leur degres sont representes ou exprimés dans le centre par la relation de l’inclination au centre, qui est dans les lignes lors qu’elles en sortent. Il en est de même de l’angle demidro, BAC qui est de 45 degres ou de l’huitième partie du cercle: car cette ouverture de degrés se trouve aussi egalement dans le grand ArC BC, et dans le moindre EF, quelque petit qu’il puisse estre jusqu’au point A, dans le quel commence l’inclination des deux lignes BA et CA, qui d’abord, et des le point A ou centre, n’est que la moitié de l’inclination des lignes DA et DA. On voit donc que de même que dans le centre se representent les degresarples unités corine de substance, et par consequent les ames, qui sont comme des centres, representent en elles ce qui arrive dans les multitudes qui les régardent, se lon le point de veue de chaque unité ou ame; sans que les ames ou les centres cessent par là d’estre indivisibles et sans étendue. Apres avoir établi mon sentiment; je veux adjouter des Reflexions sur le raisonnement cartesien de nostre sçavant Monsieur X X X. Je demeure d’accord que nos ames pensent, et que nostre corps a de l’extension, mais pour en conclure que les amesuee et pensées ne sont point corporelles, il faut avoir compris clairement et distincdement ’accorde aussi que lors qu’en que deux choses ont des attributs tellement divers, qu’on peut comprendre destinctement l’un, sans compend songer à l’autre; iciparfastoment alors es les choses mêmes sont de differente nature. Mais ces la quection si la perisée se peut comprendre distinctement, sans songer à l’étendue, et c’est de quoy il y a lieu de douter. Je demeure aussi d’accord qu’il y a des pensées qui pentau dessus de dont on de n’a point d’images hy figures dans resprit, mais et que quelques unes de ceptie pensées sont distinctes. Mais var calu dune figure qui ae beducoup angles, par eiemple autant dangles de de mille angles alleques icy n’est pas entendue distinctement; non plus que l’idée (B PC de quelque grand hombre, c’est equ une pensće sourde, comme dans l’Algeb cour ou lon pouse aux symboles ia à la place des choses. Ainsi souvent onsp abreger, on emplege les mots en peusant, sans en faire l’analyse, parce qu’elle n’est point Enfin je ne demeure point d’accord qu’il est impostible da e à la raison hemaine, en quod calsiste l’uniau de l’ame alors ecessaire.