# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3618911:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3618911:0010?run=74 # Title: LBr. F 21 · Hohenzollern, Luise v. # Folio 5v, page id DE-611-HS-3618911:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3618911&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3618911/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1. Corseigneur estant revenu de mon voy aye dont auraynon eur d entieteur V. A. S. J’ay voulu latis faire d’abord à mon devoir sans le differer dans un autre siecle. Car le dix septieme finit aujourduur. Et au lieu qu’on a coustume de souhaiter bon jourlet bon an je souhaitte à V. A.S. bon seclessbon an priant Dieu de afaire entrer bien avant dans le 1eme autant qu’il est possible avec toute lasalisfaction imaginable, et sur tont dans une parfaite saute Je monde a bien changé deface, depuis que j’ay en monneur de vair V. A. S, est imbile defaire e saten, et de vouloir estre d’an sentiment different depceluy des dieux. Il faut croire que la drovidence tournera toutes choses pour le plus grand bien il paroist que M lEveque der Meaux nous fera banqueront une seconde bois. Il sera scrdinat del a nomination du roy aques ne sçayue si Mad la prtucesse de Horen- je nC Folleren et Mons, d’obdam sont ado feabubet comme As in m’a dib.En ce cas ose ray jC supplieo V A. S. de pernetr deque je mette ce que feleur peris apresent, dans son paquer, pour leur estre rendu ’autant plus que ce que j’écris à Mad la princesse la firera de a peue, ou elle doit avoir esté à egard de la lettre de Monsur Electeur de trandebou donl vocys la copie, et dont loriginal avoit esté dans une enveloppe cachetée, adressee à Mad la princesse et que Mad. la princesse même, m’avoit envoy ee par megarde. en apporteray moy même le dit original, esperant de faire bien test ma lour chez V. Ars. Elle jngra cependant par cette lettre, que je n’ay rien avance sans estre avoue el Electeur