# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3618932:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3618932:0002?run=74 # Title: LBr. F 22 · Modena, Rinaldo v. # Folio 1v, page id DE-611-HS-3618932:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3618932&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3618932/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ut la Fyant eu l’Fonneur de joige de vostre faveur quand j’estois à Shodene, et encor apres, j’ay differé de vous en temoigner ma reconnoissance moy même de peur de vous importuner. Shantenant que mon devoir me semble ordonnet de donnor quelques marques de mon fele au nouveay Duc j’ay crû qu’il seroit convenable de vous adresser ma lettre pour son Eminence Serenissime et de me servir en même temps de cette occasion pour vous faire connoistae combien je suis encor sensible à vos boutés Je souhaille en même temps que l’annee quo nous entrons, vous soit un commencement d’une grande suite d’autres toutes heureuses Je pronds aussi la liberté de vous supplier que ma lettre au Sorenissime duc, soit donnée à son Altesse pan vostre saveur et accompagnée de vos recommendations aupres de ce grand prince Estant occupé comme je suis à l’Histoire des origines communes des deux smes branches d’este je pretends de marguer mon zele envers l’une et l’autre. Sur tout si les faveurs de vostre Cous me metient en estat de satisfaire a mes souhaits. Sespere tousjours encor des lumieres de chez vous. Can lors que j’estois à Rodene, il y avoit des dificulles, qui empechoient l’executi de la bonne intention qu’on avoit de ma fournier des lumie res des l’Archives. Mais s’espere qu’on y remediera avec temps. Ce qui est d’autant plus important, que nos Histonren de l’un et de l’autre pays ont fait des fautes trop connues sur ce sujet, pour qu’on se puisse contenter de locur autorité depuis que des sçavans hommes en France et ailleurs ont fait remarquor ces defauts. Se ne laisseray pas de me servir d’une circumspection convenable aux interests encor de vostre cour, et aux bontes qu’on m’y témoigne plut a Dieu que des nouveaux noeuds puisent unir plus forte ment les deux sines brasches et renouveller un jour les anciennes liaisons. C’est un objet de mes souhaits, ilsene sçay s’il ne pourra encor estre un jour l’objet de vos soins. on dit que la France témoigne quelque facilite pour Casal ce seroit un achéminement à la paix, qu’on souhaitle par tout pour ven qu’il y ait moyen de l’obtenir raisonnable Monsieur se suis avec beaucoup de rele vostre tret sumble etres obeissant serviteur