# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3619009:0001 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3619009:0001?run=74 # Title: LBr. F 23 · Fürstenberg, Ferdinand v.(Bf. v.Paderborn & Münster) # Folio 1r, page id DE-611-HS-3619009:0001 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3619009&page=1 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3619009/jpgs/default/00000001.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. luttre de chons. Brosseau adas a S. A. Monseigneur lEvesue de padeborne, condraleur decManster, prince du S. Empire. CMonseignem: Mon Maisdem 4 hetus elaz gelassus e ar grpsarebi Monseigneur Uind den em gosseo plaz, dann waeriro 4. gritus dasoribus, ma nutue 4 boitus edius auss de anden beite ein großser xlaze mnd unt gegue den 4irauff de grdachte 4 hrilus Hopsorebus; da Weitteerte est hoel aomnaire. Monsergneur. c.. Mons. Lerbuis qui est un y entithomme de merise et d’lerudition estant sur le point de seu alter a Hannover a hu de ne le devoir pas l’aisser partir sans le prier de readre à V. A. un pesit paquet dans lequel elle houvem les deux derneres brasons funebre, de Mons. l’ible flechier avec plusseurs autres livres et ecrits, qui mont este donnes pour luy faire tenir, tant par le R. P. Derjus qu’autres partionlies religieux devouez a son trestrumble service. le gentilhomme, Monserguem a recen cebte commission avec joye, et n temoisué m estre sensiblement oblige je ce que je luy procurois l’houneur de saluer un prine aussi accomplu universellement estrins et cheri de tout le monde, que l’est vostre Allesse. Comme il y a du temps qu’il est a paris jl n’ignore pas Monseigneur qu’elle esti la veneration avee laquelle que tout ce qu’il y ad houneste ceus font profession d’avoir pour elle, et il pourra surtont l’asseurer