# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3619244:0076 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3619244:0076?run=74 # Title: LBr. F 24 · Klencke, Ch.E. # Folio 38v, page id DE-611-HS-3619244:0076 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 39r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3619244&page=76 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3619244/jpgs/default/00000076.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. du chesse de Wolfentutel sont venues à Herrenhausen luy souhaiter un heureux voyage. Si Madame la duchesse de Bronsoic-Blantenbourg, Mere de la Majesté de l’imperatrice regnante avoit delja ete de retour, nous l’aurions aussi vue apparemment M. le Marcgrave dAnsbach frere de S. A. F est venu deux jours avant le depart, et accompagnera Madame la proncesse de Galles. Peut-etre itat il avec Elle jusqu’en Angleterre. le Roy a eté recendes Hollandois comme leur liberateur. Et en effect le dernier Ministere Anglois les s’entendoit avec les tranģois et Espagnols pourtravailler la de la Hollande à leur ruine. Les Anglois ont sujet d’encherir sur les Hollandois, car ils etoitencor en plus grand danger. Le Roy n’a eté que peu incommode de la mer, mais le prime Rogal bien d’avantage. cela fera cet effect, que le Roy repassera plus aisement, comme nous esperons qu’il fera l’eté qui vient. il est vray que les jeunes gens sont ordinai rement plus incommodes de la mer, que les personnes plus avancées. quand j’etois fort jenne, l’avois de la peine à aller en carosse à reculons. Mais je m’appercois que est temps de finir, je vous supplie, Mademoiselle de contribuer à me conserverles bontes de la Majesté de l’imperatrice, et de croire que je seray tousjours avec respect Lademoiselle votre treshumble et tres obe issant serviteur. Lcibniz