# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3619573:0025 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3619573:0025?run=74 # Title: LBr. F 28 · Preußen, Sophie Dorothea v. # Folio 13r, page id DE-611-HS-3619573:0025 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3619573&page=25 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3619573/jpgs/default/00000025.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 25 lines, status machine # Lines: 25 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mardante Wovt feubutel 12 Fecorier 171 V. A. S. se sounient que Mad la princesse royale hovit temoigné qu’il seroit apuopos que je fisse une excursion ta Ri. le pem dincommodité, in es ne it e ule ex endayee saet mpandebonu vis iter a serrustat, quo et que je me porto passablement bien, j’ay cu que le vopaye estoit indispensable outre qu’on ne fait npeux la jour autoy qu’en nyuer. Mais je me depecherag de plustot quil ne sera possitle Un mot que V A a augmenterus le pauhant de madi ln prinesse royale à me favoirer gnefpere il nonsemble que le priare de Bronsuee. Banse coun pourra etianner. V A. S. saura sans donte les conditions du mariage ne a cille, qui apra aleme autorité sur ses sens, et sa courpratomposee 140 personnes dont Mde sihleumque sernlechet. Etant parti de Bronsoir le jour qu que peine a ete puse, je ne surs pas ercor informé se nos rarsons et mesures, ny si bon e agi de courent ave Wdolfeubulet ou non. Mais je ne doute pourtque Mgo lhlecteur ait e des sous fondemens pour justifier ce qu’il a fait. C’est des alatde fois, qu’on prand p’ene dimanche matin. et ette fois on a en la commodité de passer le fossé a la faveur de la glace, sans aucun emperrement.. Je croy que M. Guerike en fera e bunit. Je n’apponds plus rien de M. Buchta, et je n’aypas de quoq luy cerire. A Je sins nvec devotum