# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3619638:0016 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3619638:0016?run=74 # Title: LBr. F 31 · Savoyen, Eugen v. # Folio 8v, page id DE-611-HS-3619638:0016 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3619638&page=16 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3619638/jpgs/default/00000016.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Trés Rumble Rextéseritaation Cefin de continuer l’ Ampôt sus le Pppiet, pour en d l’ Acadenie Sayple ses sciences. Apres que le Eraité pos l’laypot du Papieri passé pous dia cens entre la Mjl Soppe dt flire et Mess. les Eats d’Aetriche, fut experé à la fin de l’année passée 1r4. A que ces derriien se font depuis trouvé entierement payés et contentés tant en Capient que quantra ntres, ils ontjugé à propos de continuer cet impot pour seroit de subside avec d’autres fonds au dégagent de certrmes doirnes cy devant hypothequées à la Baviere; cinsi s’en étant comme désaitsisis tont transporlé e asoigré pour lad. fin à l’Htelet de Ville, en modetant toclesis la lane. Mais comme on ne doute pas que dans cette sibvation le sonscit de la Ville ne le cede en core. trés-volon- fien et sans aucune opposition, poutile demelle, arbord qu’il en sera requis entre les mains de sa Maj. l Sup.e et satholique, afin d’en dispaser pout ses autres qlorieuses ouces: Se Majte pourra donc exsuite du Decret pat Elle rendu des le 14. d Mouit de l’annéc ierz. en vertu duquel l’Mrademie des Sciences pat Elle résolue doit etre. au plu intoodiles duns fes Etat, trés aisément et sans au cun obstacter ou quet de qui que ce foit pour le préserit et à l’avenir, nccordet et aspignes tres quacieus led. Impot contincie sut le l’apuer, pour en doter l’Acadene, sur tout portant seo egaraenes édairés aux Molifs deduittey aprés; 1. Euc. pour le service de Sa Majé Sorple et sabholique ne pouvont etre rien imaginé ny proposé de plus ubile ou de plus salubaire en genétal, que l’élablissement d’une Socicté des Siiences dans ses Pais Mereditaites, pour y attiret non seulem? de grandes sichesses, mais pour rendre encote. la seuneste et par consequent les Hbabitans plus fociplet et ptopres au seroice de la Maitee du Vublic, l n’y a tien de plus propre ny deplus condenable pout l’ébablissement de l’Alcademie Toup le des sciences que de lui altruchet re fond de l’spot sur le Papies, a’y ayant encore rien de pplus juste ny de ples raisonnable, que ce qui d’éjpuis a éte caploye aun besoins spublies, le soit en cor pout les mêmes fins à ce nouvel egard. 2. Duc l’Ippol stat le P’opiar eot le Pond le lus sur e le moins onereux pour seroir l’élablis sement de la secieté des Sciences, d’autant plus que cyu devant on n’a jachais endendu le monde Je plaindre de cet Impot aun Docianes, et qu’ils ’en plaindra encore moins à l’averir, cet snpe venant d’étre diminué. dunetlerce. 3. Euue cet Imppôt est le fond le plus aisé et déja tout trouvé, elant une fois introdent et poucoant eta contiruie, sans speine. 4. Qu’il n’y atien de plus naturel ny desplus convenable, ny encor. de slus louble, que De consacrerle Ppier aux Etudes, Certs et sciences, dont il est reputé être comne la Perre laboutable, ou toutes les senséco so̧uvantes sont seuréco plantées et conseroées. S. Que le Maniment du l’apierento. les mains de la Socielé servira de Moyen d’en oehacisser considetablem le Commeree et de gagner au lliis de grosses sommes d’argent, en espargnant non scclem? la depense pour les liores etrangers, que junqu’ny on a été obligé d’acheter pour atgent contrnt, mais troquant encore. contre ceux là les siens proptes, qu’Elle seroit en elat desaire impoimer franes de spapier, et même d’en gagner encore de l’argent contant; que de plus elle auroit encore le moyen de meliorer la aboi que du laspiet du lais ppat des agtéables srioileges d’exemtion ou de modétation, qu’on accorderoit aux Ccoriers; ce qui elupeMeroit aoeu letrors l’entréé de la plispart du Tlasier étranger, et par ce moyen on augon enteroit l’argent contant du sais de plus d’une Fonnce d’or, euvanceroit autant la nourriture des flabitans, que celle des Etuides. 6. Due l’affaire du Papier entre les mains de la Socielé des Scences sera en core. d’un guand soulagament et aspistance à la Bibliotheque etaux silinets de rarelés de l’Emperent, de même qu’à toutes lao Chancellerico du l’ais lant spuubliques quepprivées, qui seroient seroier de beaucoup meillent papierret à meillent marché que spat la spasoé. Au veste, parce que cy dessus on asfaitneation de la metioration de la Fabrique du llaspier du Pais, on est bien aise d’avertit, qu’on ert pret à delioret de splus à sa MajtéSmple et Catholique, enfaite de la vesolution, qu’il liui plaita de prendre en faveur de l’Heademe, un certain Voojet tendant à la Melioration générale de l’affaire du l’aspier dans touteo les Terres hereditaires de sa Majeoté.. uce