# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3619762:0026 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3619762:0026?run=74 # Title: LBr. F 33 · Schaumburg-Lippe, Sophie v. # Folio 13v, page id DE-611-HS-3619762:0026 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 14r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3619762&page=26 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3619762/jpgs/default/00000026.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. si grand nombre, et le lier a Gurqu’a present, si visiblement favorisé la furtice de notre sause, que nous n’avons pas lieur de donter de l’heureur suvcer que nous nout somes prouit. la plus grande partie de l’ecorse, s’est sournile a ’obeyante du Roy ave un sonsentiment unamime et ce qui en rerte, n’attent que l’approrte de ndte armée, et la presence de sa chujerte, pour s se declarer en sa faveur. L’angleterre et caude sont pour la plus part dons les mêmes s positions, et si nous n’avions riens autre hose devant les yeux que la liberte et l’hormeur de ceo nations, nous seriont bien con de desires qu’aucune paisance etrangere voulut s’ontererse dout cette entreprise. mais, quand vous Considerons sombien le repos de Chretieniteq et la Contirmation de la paix, qui a été si nonvelement Conclué entre la grande Bretagne et la frane en depen dent, nous osons nous flatter, que votro s Roe aura la bonte de rous assitter dant la poursuite diun dessem qui teud si evidement a affernino cett heureuxe paix. dont la grande Bretagne la frauuce et la plus part de doisent. l eurgre a present ptour n’ignorons pas grand. ponce que la droitire de votre sceur, et l C Egard que votre alt hoi, a pour dez traiter sollenent, vous fairon tachet de rendre la paix eternelles. eulre