# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3619762:0031 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3619762:0031?run=74 # Title: LBr. F 33 · Schaumburg-Lippe, Sophie v. # Folio 16r, page id DE-611-HS-3619762:0031 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 15v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3619762&page=31 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3619762/jpgs/default/00000031.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pourroient faire. On a eu quelque avis qu’il etoit venu sur le tapie, de donnei la Condieaux Venitiens au lieu de la Morce. et je ne say sil ne seroit à conseiller aux Venitiens d’accepter ce parti: car les Turce les chasseront tousjours de la Moree quand ils voudront, pusqu’ils y peuvent aller de pleinpied, au lieu que la Condie est une gile, ou il n’est pas aise d’envoyet des grandes armées. Ql a courel un bruit, dont la ville de Vienne mêne a été remplie, que l’emperent renouvellant la Treve avec les Turs tourneroit ses torces contre l’etalie, à cause cune conspuration decouvere entre la Trance, l’espagne et les Piinces taliene, en cas que l’empereur rompust avec les Tures. Mais jai tousjour traute ce bruit de Chimencque. Le Regent de hrance en est boen eloigne, et je crois que le feu Roy de France j’il avoit dermeremtur eu pretentement de telles veues n’auroit point fait la paix de Rastat il n’avoit qu’a pousset l’empereur, etant superceur comme il étoit. Mais je crois que ce qui l’a porte à se paufies avec l’empereur à des consitions tolerables oni été lez mesures prises avec le demei Ministere de la Grande Bretagne apres le pretendant établi (si Dieu l’avoit permis) il auroit pensé à l’gtalie. La meilleure nouvelle nous peul veui maintenant d’Angleterre, Diu ratifiant ce que V. C. fait esserer, et ce que nous soutaitons, en faisant delivrei Madame la Frincesse Rogale d’un Piince ou D eux avec pou plus et sucletour- toute la facilite possible. Nous comptons sui le retout, du troy l’été qui vient. Ce suis avec respect de Madame e atre Hanover ce 14 de Janviei 171b. D ece me