# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3619762:0035 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3619762:0035?run=74 # Title: LBr. F 33 · Schaumburg-Lippe, Sophie v. # Folio 18r, page id DE-611-HS-3619762:0035 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 17v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3619762&page=35 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3619762/jpgs/default/00000035.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Connue pour en dire beaucoup. Illcest laide comme une quenuche grimagisre mais pleine de vivacité; tantot a genoux tantost à terre, devant tout le monde, habillée comme une folle cependunt fort honneste et serviable se melant de tout et cherchant dese rendre necessaire au loy tout comme Mad deRRilsmansett. Elle est grande protectrice du theutre aquituque donnedu Magria, puiquel opera n’ayant point plua nohe sour commence a tonyber seu mie car nyle toy hy nos prirces peuvent se gener dy aller deuxfois parsemand et les gens de qualité aiment micux farreleur sourque dyalle ainsi le pauvre intrepieneur est prest a farre brnqueronte, si leur prolectrice n’obtient duroy h du puincedus alter padquel Nous avous en unbalala soud samedi dernier), qui etoit le jour de naissance de notre prince, ou il y ent bien, des disputes surceuxqui devvient etre admis a dancer avec Mad la princesse ily eut bien de mecontens. Jetronve la sourbien aplaindre destre sujeffe au ceremonial quiempechetons les plaisirs. Madamela princesse continue a estre aimee e respectée de toulle monde. Elle se promenetous les matins dans le parc, ou beaucoupdedances viennent huy farceleur tour et se lasser par complaisance, car elles ne sont pas aaccoutamées marypercomme, nous. il fait icus le plus beautemps du monde e les promenades seroient tres belles, si la foule du peuple qui nous epoironne et nous Marchesurles pieds ne la lendoit desagreable. Mais Madame la mrincesse s’y plait, elle est parfaitement contente Dieu veuille que celque dure J’ay lieu de letrenussi beaucoup de toute lanation qui m’accable de civilités. Je dine presque tous les jours venors, et l’on faietre sconnechere La propreté regne exterieurement, mais la terrible puanteur qui se trouve lors qu’u’y a une vintaine de dames ensemble, melé avec le parfum, fait doute si l’on est aussi propre surle corps et dans Il y a gne dame icy qui s’empresse fort de s s’insimuer aupres du prince, se troume par tout ou S. A. R est est, et fait des la bouche, que dans les maisons. avances qu’un heros moins attuché à son epouse auroit desa pris feu je n’espere pas qu’ilu soit fort sensible, copendant le mari commence ad prendre Vallarime qu qui est vieux, jaloux et chagiin de son naturel. Il l’empecha de se frouver aubal lautre jour sa sieur est une des diessers de Mad. la princesse, mais pas si jolie de la moitié. On nous menaced un majuais parlement. Si cela est à Dieu la tranguillité de notre jour on commence desa à raisonnez sur mille choset. La lesine est tousjours la pieire dachoppement à cette nation. Son murmure surle grand pouvoir dela faraille deMarletouroun, et peudant que sa Majesté passot alafeste du Lord Maire le leuple meloit, le Gbles theduse oformond parmyles cris dejoye pour faire voira sa Majeste combien b duc ess aime. En fin cette nation ne se dementirae jamais, et seratousjours inquiete et difficile à contente cixtinit de ma lettre du gne Xb. 1714 Il seroit bon de questronner un peu Madume la sonitesse surle politique ou ellen a pas encorvoum entres qu’en peu de mots, quoyqu’elle paroiyse asses informée. En Angleterre, il faut polit quer malgre quon en ait. les caracteres des dames dela chambre du litsont asses curieux: à tout prendre elles paroissent quasi toutes passables excepté celuy de celle qui fait obstacte du bouheur ) sa belle fille, vorta qui est bicabizarre. Vse dandioit pas micux que les deux personnes quise contrarient dans les lettres fussent de meillende in telligente? leur contrarieté paroist avoir del influence sur les deux cours. Vous Mademoiselle comme a rure communce pourries rendre des bous offices mais avec le temps.