# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3619762:0036 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3619762:0036?run=74 # Title: LBr. F 33 · Schaumburg-Lippe, Sophie v. # Folio 18v, page id DE-611-HS-3619762:0036 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3619762&page=36 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3619762/jpgs/default/00000036.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Londret ce 26d ectob. 1714. et Nous vortà̂ a la findans cette isb tant souhaitée, le 2gneicy Mad. la priecesse royale aussi stien que les petites princesses se portent parfaitement bien.. A. R. a mieux supporté la mer que pas un de nous auties j’ay eté la plus malade, et je ne suis pas encor enticiement remise. Mad. la princesse R. a este souvent sans jamme de Mambre sans lit. Mylord Barklay à tellement presse nostre embarquement et de barquement que nous sommes arrives saustinge. Notre bagage est arrive hier. I. A. R. n’est queleseditiće de l’air e des manieres des dames de ce pays. L’appartement ou ceque nous appellons la jour à Hannover ressembloit plus tot a lu redonte qu’à une assemblée de la premiere roblesse. Les eadus dorset et Barclay sint declorées sames d’tonneur des. A. R. et Mne Horvard avec Mistriss Selvinus dressers Mais le reste dela sour n’est point nomme, encore. Mylandus dorset qui fait ma tonction à cete heure parcequ’il n’y a pout de Groom of de Htool, s’aquitte si joliment de son Employ, quelle prem Madame la princesse par la main pou la touner du coté des dames qu’elle laqueut rosenter juges ma chere, enquelle humeur votre aimable princesse se trouue. J’espere qu’on changera de manieres. j’ay eu honneur dejouer avec S A. R. paireec la duchesse de Martebourong2 et la Pomtesse de Pembroz. qui ressemblent plus tast, ai des sages femmes qu’à des dames fort distinguees. La plus belle dame selon mongoust est Myladi Renelagh, qui ressemtile parfartement a la somtesse de platen, Myladus Barctaleus esttres jolie aussi Myl. sundertand et Myl. Wdindham encor sont fort deuxort aimalles Brunettes voi là ce que j’ay trouué a mongoust, entre plusieurs centaines de dames, qui ont fait ceur jour à l. AiR et dont au moins la moitié a esté me voir dans machambre. Elles m’accablent de civilités, et la bonté que ceur Art. RR. temoignent d avoir pour moy plus que imais qu’attire de toute, parts des pretendans et pretendanses aux charges vacantes; arpsi je seure d’avoir tousjours untres bon accueil et beaucoup damis tantqueles places Lla jour ne soul pas encor données remptres, mais pyrapres Dien fait comme je serayue controllee. l’ay tentrs joli appartement sons celuy de S.A. R et par un escalier derobbe je puis entrer dans sa chambre sans estre veue; si continuent de donner les heures aux dames de la chambredulit, j’aurayu tou tous les jours l’honneur de voir noteimolle prinesse aussi librement quanparavant et j’auray moins de peine. Mar le punce ni a outre cela promis de me dounerles mêmes appointemens queles autre dames auront ay matable a part et tresbier serve oneccel deveriri ou je vous souhaiterois vien souvent ma chere freute pou fairedes reflexions sur toutce qu’or voit cy. L’on peut dire que c’est un autre monde. Mai de Kmansetk et Mad. de (Goriz me sont venu voir abord la premiere m’arendue icy les mêmes bons services qu’en Hollande on sempresse de me le raconter et de me demander quelle raison elle peul avoir de m’estre si contraire. Vous savés s’il est facile de le deviner. Car le ne cherche rien de Tout cequelle est venu chercher je ne luy envie point lhonneur quelle a d’entrer presue tous les soirs par un escalier derobbe dans la chambre du Roy avec Madame de Goriz, ou de souperavec samté. je n’aurois jamais l’honneur de voir sa Mteà ce prip là. sartu pation raisonne trop librement et il ne faut qu’un pas pon perdre la repulation otablr la mieux etablie cependant, Mad. defilimansetR, inp adhesseline lettre toute remphiede plautes dece que Mad. la princesse ne l’a point vaisée. je vous envoye par oure de S. A. R. si elle vous fait la même plaiate ayes a donté de 1. avertir que Mad. la princesse ne pretend plus estre avechbe sur le pred quelle a esté Hannover. qu’elle ne veul point des explications avec Elle, nylu donner les raisons de la conduite, qu’elle n’a que rester dins le respect qu’ele luy doit sansse mecer de soy ceremoniel. Voi la ce que sA. R. veut qu’elle sache, et que je ne puis me resendre deluydire et enior motus deleluu écrire. un je connois sa vivacité, et sa conscience pourroit luy dicter que cest moy qui luy rend mauvais office, puisqu’elle est si charitable que ve n’en rendre e releferius pus pronitaait, mus, se vetrius en renta passes tors von plus in non estes s F20, 14