# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3653099:0126 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3653099:0126?run=74 # Title: LBr. 57, 2 · Bernoulli, Joh. # Folio 63v, page id DE-611-HS-3653099:0126 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-3653099&page=126 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-3653099/jpgs/default/00000126.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 27 lines, status machine # Lines: 27 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sur la pretendue victoire dont les frangois chasses du porte de Carri se sont vantés astome. Osolle vanité1o ridicute gloire Les Trançois sont battus, ils chantent la vilfoire. Je croy qu’a mauvait heu trancher du fanfaron C’est faire l’Eppagnol forgé d’un bon Gascon. Sur la defaite du Marechal de Villeroy battu- peu de jours aprez son arrivée dans son comp. Cesar vainquant l’eanem sresque dans un trait d’halaine Veni, vidi, vice, dit cet illustre Capitaine. Mais ne faisant qu’aliver, croyant faire grands exploits Veni, vidi, vitus sumdit le pauore villeroy. sur la diligence que les teancois ont montrée à passes la riviere Ogliso pour etre ballus procke de Chrari, faut de droit ceder cet honneur a la France Les Francois sont ejoils, ont grande complaisance, Is sont fort diligent, ils font de grands travaus, us souttrent faim et foit, essuyent mille maux, l marcheat jouu et nuit, ils passent les rivieres, Is courent les pors, traversent les frontieres se hatent a l’envi, chacun se tient de bout, chacun veut être fait participant des coups. Voyla la nation polie et tres humaine, Lui même dux ennenis ne donne point de peine, Pourpecevoir les coups ils vont bien au devant, depeur de fatiguer trop fort les allemand