# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-508944:0125 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-508944:0125?run=74 # Title: LBr. 389 · Helmont # Folio 63r, page id DE-611-HS-508944:0125 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 62v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-508944&page=125 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-508944/jpgs/default/00000125.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 87 lines, status machine # Lines: 87 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qoi si ce qui est refroidi se rechauffoit, pour faire revenir le prouvement ordinaire, la vie et sentiment n se feroient revoir en même temps, quand j’estois petit garçon je prenois plaisu ressusciter des mouches noyćes, en les ense velissant sous de la craye peduite en pu poussiere, si nous sçavion à quoy il tient, nous ressusciterin de bien plus loius Mans c’est ce que Dea Un aucien Medecin dont les écrits sont assez estimés pour estre attribues à Hippocrate ca deja ddil qu’il n’y avoit point de mort à la rigueur. J’ay fouché ce dans un petit essay que j’ay fait mettre dans le journal des s, avans de paris. Et des personnes fort penetrantes, r ont jugé que je avoir dit la verité. Mais j’apprends queMesseurs qu’il y en a parmy Messieurs que des reduins à des bornes s étroites les Cartesensieu marmurent, ils croyent qu’on fait du tort à lhomme quand on accerde encaer aux animans ce privilege d’avoir desames desses de la nature, que) de croire qu’elle n’a e leur cascerdant pas le privilege exclusit d’avoir mais cela margue qu’il o des idées bien petites de la nature Aussi prt que les limiter ainsi seuls des ames. Il est vroy qu’ils n’ont rien encoi Autjax qui accoient commenet à me faire des objections menacé Aussi quelques uns qui m’avoient menacé d’objections se sont rendus, ou du moins ils ont commence de douter Et j’espere qu’un jour le monde meront l’auoir donné dans une opinion aussi peu apparente que celle de la secte machinale ses philosophes auo bien attrappe, quand l se trouva embarassé de parea questron si dans sa jalonsie ce sçavant jaloux quiin estoit il estoit homme ou machine, ne fut point beste, ny machine en se fasant quitant la partie Mons.. l’Eveque de Malet ranca d’Auranches autres fois pr sons precepteur de Monseigneur le damphin car que pouvoir il dire de son répondre de bon? J’ay trouve que de Mans le daoshie, aussi bienque feu M. pelisson n’approuvoient point le Cartesionisne en cela non plus que moy qais à luy declarer mes sentimens, il les passa depuis sons sileme dans ses réponses Mais j’ay tronne plus éprouvé plus d’une foit que c’est la maniere, deveet ne hus tepoe quan d pradente uy fournit pas qui C’est ce qui est arrive ducor those et d’eoit ese luy paroilse digie de sace saut a tioe t de la paterite est ae que M Ahve Molanus plus sincere Il est plus conforme a craminant des raion daulu se trouve necutmoins quelquesso des raisons d’autrum majo la prudente cenomspection de Messieurs les pre uture fitquelques fois que clux qui sont figure grande figure de s’expliquer de marquer se point expliquer. E c’est aussi pour cela que M. olans l’Abbe Molanus aptes avoir sutisfaal defere aux desips a la sort, au prieres de Mons. de Mtrsverseis en luy communiquante lab ce qui s’estoit passe icy en matiere de religion condition que ctions. les luy en diroit novement son opinion n’a pas encor su estre satisfait malgré les solicitations X que j’ay faites Ou d vouloit sy souhaitsoil sçanoir jameitse are tentituer quand cn animal est aux hommes en nai r ansvistle he aum plses n eouu trognen M. l l’Eveque de Meaux y donne un peu d’avantage, eaux toram troaue le tentiment de ceux qui avoient on auoit as que Monsi de Meaux ne fub pas luy même du sentiment de cux qui avorent trante avec nous, s’il ne tronvoit pas au moins leur opinion ene contraire à la foy. Mais il semble qu’il n’a pas os en trouve a defodentater fondement pour l condeniner, et qu’il n’a pas voulx non plus avoir pour nous la facilité de le dire. peupres comme nostre sommeil visible sert à la digestion et auxforces L’ordre dela nature est de Porter les choses ea la maturité. il est vray que pans la vie visible on meurit, et purs on vieillit, parce qu’on doit rapprocher de la mort. Mais dans la vie entiere et per petuelle (dont cette vie sensible n’est qu’un fragment et comme un simple chanement de theatre) comme il n’y a point de mort, il n’y a point aussi de vieillese, et on avance tousjour sans reculer mais aussi sans erpiver jamais a la derniere perfection par la nature même du progrés infiui. A Et si on n’avangot pas tonsjoues malgrex les apparences qui nous semblent faire reculer; la nature universelle manqueroit on d’intelligente pour bien fermer, son d’essem, ou de force pour l’executer ’auroit point de dessen, ou manqueroit de l’executer voyant bien qu’il luy seroit ilticut et avjins es instrumens ne faisoit que dormir commençat deja a se