# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-508944:0134 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-508944:0134?run=74 # Title: LBr. 389 · Helmont # Folio 67v, page id DE-611-HS-508944:0134 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 69r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-508944&page=134 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-508944/jpgs/default/00000134.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 22 lines, status machine # Lines: 22 recognised, mean confidence 0.99 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sont les images. Car rien n’estant hors de l’univers et par consequent rien ne luy pouvant faire obstacle, il saut bien que l’Uni vers avance sans interruption, et se deve- lope avec toute la regularité possible. On pourra objecler, que cet avancement universel des choses ne paroist pas, et qu’il semble même qu’il y a bien du defordre, qui les fait plutost reculer pour ainsi dire ais ce n’est qu’en apparence; nous le voyons par Vecemple de l’Astronomie. Le mouvement des planetes paroissoit une chose confuse à nous, qui somes sur le globe de la terre: il semble que ces astres sont errans, et qu’ils vont sans regle; puisqu’ils avancent tantost, et qu’ils reculent après, et mêmes qu’ils Parrestent quasi de temps en temps. Mais lorsqu’avec Copernie nous nous som mes placés dans le Soleil, au moins avec les geua de l’esprit, nous yavons découvert un ordre merveilleux. Kinsi non seulement tout va par orcre, mais même nos esprits