# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-854894:0006 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-854894:0006?run=74 # Title: LBr. 459 · Kahm # Folio 3v, page id DE-611-HS-854894:0006 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-854894&page=6 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-854894/jpgs/default/00000006.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.84 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. lanta en auc diests meni begchen gnnson hnwerseche. und kon albo andem e imbstando mmb saire desto. Hmigro gedenibus, Wieworic miae Tc is soes e trlge set noch nihs gungstam betandt. in Momibrontue . orche mics de ne eio mosormaset grge mncs begrigtn genen d. suit nach solihes alles briter maßte foren und ih Ie. Bochsieete. Ducchhst inter hhannst Mortonne eeode, weilche menio antothuncyste devotim huvesiche bitt. fcordhte a Hse forhnhch antrovit und Hebbibe in beist echorge damtestaguugs ind kerahuhnus aller ro kmlligknit; Woblibe ll. M onseigneur. 99. ne veuy pas laisser échapper l’verasion de tenigr que le commencement de l’annee e donne de fiémoigner mon jele er au moins par des souhaits qui partent d’un coeur tous remplis, de cette haute idée que tout le monde a concen des ventus dde V. A. S. Quoque peut estre tout le monde non n’en soit pas autant touché que moy. Car Can les grands princes, dour le nombr est si petit, me paroissen dignes d’un culte tonca fait particlier on leur doit non seulement une verneration, mais puroi une certa me budresse avec ut laquele ouslitere Comme c’est d’eux que qu’on laos attendre les remedes aux many publice et comme ils sont les pluximp puissans instrumens de la bouté divine; tonpullus ils sont necessairement aimés de tins ceur qui ont des sentimens nobles et genern qua aiment le bie et desinteressez, ui je cesseront amis de farie des voeuy pour leur no incolumite lors même qu’ils n’en altendent riene qui ne cherchent matiere de leur telicile que dans la publius Ceu qui sont de shumen ne cesseront jamas de faire des voeux pour ty l’incolumiré de cette tels prime, quoyque ls n’en attendent rienJ’osp bien oic die que je srs ds cette humeur ex si AS. E ne troue pas apropoz que ce que j’ayécut ou ce qu’oy m’a écui de sa patt, aye dsuites; je n’en seray pas moins n’elle. puisue je n’ay fait ny écouté ces avances qu’en veuce l’une certane cschose dont j’avois fait mention Jl suis sersucidé que ceux quei tavaillent avec a de telles veues aret un tel esserit ne manqueront et qui ne vient pars de moy Jamar de recomperse aper des. inter essemen, ne manquernt jamans de ecompense; et que la souveame preste a soni de lu se veays culleur qui fait tout pour le len general, à seun de ces vrays t quoyque j’aye receu des graces) de V. A. S. et quoyque elle ’asseure ie que je suis, de cette humeu dla continuation de sabien veillance; je ne seray pouttant pas neautmoins lonis lo Je n’avois jumais en l’honneur de luy estre lonnu, je n’ey serois pas moins à elle: ayant tousjours esté de ce sentiment apres la mort de feu Monso l’Electem de Mayence qui pouvoit sent partoyer mes vveux) que si l’avois pliine liberté de choisu un primes ce serois V. A. sme. Mais comme je ne suit pas homme a me jetter dans des emburras, et a chercher des fortunes a chercher ma fortune par des embarras et par des intrigues; j’ay pris la liberté de temoigner d’abord à V. A. S à quoy à quoqe je bornois mon ambilion les a pretensions q aux quelles je borne toute mon ambition. C’est d’estre à un prince, qui se connoisse en gens; dee estre hure’une confiame partanlienes et d’estre dans un poste Ce ne sont pas des Emolumens a lctis lucratifs: ce n’est pas mais jehronneur re sa confiance meite que j’affecte; dons le tedignage public est un posse mais l’honneur de sa confiances aerempagne et n poste dont je me puisse contenter qui me soit houmoble convenable Je me suis assez expliqué la dessuss mais V. A. S. en est le maistre, et elle n’a qu’à commander un punc estre oblie C’est tout ce que je pus nosonter à mes lettres passées, et je finis en assemant que je ceray tousjours Mousgo de V. A. S. le tres humble hesobersant et tres sontms servileur) a