# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855606:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855606:0004?run=74 # Title: LBr. 517 · LaCroze # Folio 2v, page id DE-611-HS-855606:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-855606&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-855606/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Ce seroit abuser de vôtre indulgence, que de vouloir vous entretenin plus longtems de ces bagatelles. Peut étre que lu chose vous paroitroit plus digne de vôtre curiosité, si vous voyiez le livre même, et j’espere que dans peu de tems j’aurai l’honneur de vous le montrer; cur il me semble qu’on nous fait esperer que vous serez bientot ici. Si josois Mlonsieur, vous demander l’Oraison Dominicale duns la lanque des Nottentots, j’aurois une joye extreme de la pouvoir joindre avec les autres. D’espereque vous m’accorderez cette faveur, si celu se peut faire sans vous incommoder. Pour ce qui est de mes études, dont vous me faittes l’honneur de vous informer; elles sont sur le pied d’une grande variété, e les desseins dont j’ai eu l’honneur de vous parler, sont des chimeres dont je berce quelques fois mon imagination. Mais enfin il y a des momens de crise, ou je me rens justice, et me sens trop foible pour me donner au public. Si je vis encore assez long.tems, je verrai ce que j’aurai à faire après dix ans d’étude. Je m’estimerat assez heureux si je pous toujours avoir le loisir de lire et d’etudier. Je ne connois point d’autre plaisir au monde apres celui de la bonne conscience, e de l’approbation des gens de bien. Je suis avec un tres profond respeet Monsieu à Berlin le 23. aoril. 170. etre tres humble e tres obeissant serviteur Ca o es