# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855606:0034 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855606:0034?run=74 # Title: LBr. 517 · LaCroze # Folio 17v, page id DE-611-HS-855606:0034 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 18r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-855606&page=34 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-855606/jpgs/default/00000034.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Monsieur Plarre a été ici quelques jours: mais je ne l’ai point vû. Je crois qu’il est retourne à Wezlar. Il continue a prometbre son histoire deMeus Châtel.. Je ne sai si Herodote & Tite. Live étoient si jeunes quand ils se mirent à écrire l’histoire. Je ne savrois m’ima giner que ce jouvenceau fasse jamais quelque grand e operae- pretium. On parle ici de sa Latinité comme d’un miracle. Cela me confond; car quoique je ne sache pas trop bien écrire, au moins aije beaucoup lu, d il ne me semble pas que ce que M. Plarre écrit puisse étre appellé du Latin. Décris a mon ami par cet ordinaire, afin qu’il parle des questions: il y en a trop, e mêmes quelques uneo a M. Humbert. Je suis surpris de cette maniere dont on peut avoir la solution sans aller à Pehint. d’agir. Si M. Hlumbert ne veut pas étre raisonna. Je ne sai si vous avez oui parler d’une mll yna ble, je ferai, si vous le jugez a propos, proposer la goque de Juifs que les Jesuites ont découverte à la chose à M. Leers, ou a quelque autre. Je ne man- querai pas. de vous informer de la reponse que je rece: de Paris: mais la relation qu’on en fait paroit avoir vrac. M. Maudé ma montre la lettre que vous lui avez éerite sur son livre. On ne peut rien voir de plus judicieux. Je l’avois déja averti que ses papillons et ses fourmis scandaliz eroient les gens. Le livre n’est d’ailleurs pas mauvais; au moins les Reformez de la vieille roche en jugent ainsi. Je ne sai si vous avez vû ce qu’un dencite dequisé en Docteur de Sorbonne ja dit contre mes Dissertations dans le XIV. Tome de la Biblictheque Universelle. Rien de plus foible et de plus miserable. Cet animal a eu l’effronterie de vous accuser de Socinianisme sun des preuves qui sont pihe. Cependant il y