# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855606:0061 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855606:0061?run=74 # Title: LBr. 517 · LaCroze # Folio 31r, page id DE-611-HS-855606:0061 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 33v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-855606&page=61 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-855606/jpgs/default/00000061.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Monsieur de n’ai pas plu pû trouver plus tost l’occasion de repondre aux deux obligeantes lettres que vous m’avez fait l’honneur des m’écrire. Je vous suis infiniment obligé de la part que vous aver bien voulu prendre au chagrin que m’a causé l’inoulte de M. Olven. Je vous proteste, Monsieur, que je ne lui ai jamais donné la moindre occasion de me vouloi du mal. Il ne sauroit allequer contre moi que de vains et de faux pretextes. Enfin cela eot fini e je ne m’en mets plus en peine. d’ai obtenu ce que je souhaitois; je veux dire que j’ai empeché qu’on n’imprimât cette lettre sran coise pleine d’infamieo re de mensonges qu’il avoit compos séc contre moi. Il y a un Decret à la Chancellerie qui ordonne à M. le hiscal, e à deux Conseillers de nous reconcilier. La reconciliation est toute conclue de mon côté. Je serois bien faché de lui vouloin le moindre mal. Pour ce qui est du reste, je suivrai en tout vos bons con- seilo, dont je reconnois la sagesse, e auxquels je me conformerai en toute chose. J’ai rendu vôtre lettre à M. Cuno, & je crois qu’il vous pourra rendre témoignage du respat _ de la soumission que j’aur ai toute mavie pour vos ordres. De suis persuadé autant que personne de son jugement de son merite, e je serois faché qu’on en doutat. L’extrait de M de Deauval est plein de fausses imputas tions contre moi. Je ne pourrai pas m’empecher de m’en plaindre modestement dans la Preface de ma Dissertation Latine. Il y en a deja 8. feuilles d’imprimées en menu characere. Je n’en reste plus qu’environ une feuille Il y aura outre cela quatre feuilles de remarques Chronologiques que M. des dignoles m’a données, uce sera tout. J’abord que l’ouvrage sera parvenuy,entre