# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855606:0065 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855606:0065?run=74 # Title: LBr. 517 · LaCroze # Folio 33r, page id DE-611-HS-855606:0065 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 31v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-855606&page=65 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-855606/jpgs/default/00000065.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Schimon renonca à l’Eglise Latine et embrassa le rit des Greco. Ttheodose Archimandrite de Petscher, un des plus grands saintsde celui de mes Dissertations que je vous ai envoié par Made. l’Eglise Moscovite l’instruisit, et changea son nom de schimon en celui de Simon. Ne pourroit-on point savoir quel est ce pais de Wariagesk. plustost moi que cest sont las Pomeranier. Je me souviens d’avoir oui dire à M. le Grand Thresorier de Pologne qu’il y a encore dans la Russie vers Kion, un seigneur qui descent des anciens Princes de Comerance, et dont les ancer tres ont depuis plusieurs siecles embrasset le rit. Grec Je trouve dans ces livres sclavons plusieurs autres particularitez Htistoriques dont on pourroit peut-etre faire quelque usage. Petreus dans son Hlistoire de Moscovie dit ce que cest sont le suedos. Je croirois Je vais, Monsieur, vous dire en deux mots ce que j’ad retenu du livre de Pordanus Brunus que M. Toland m’a montre. M. de Staf se trouva present qu’and nous examinames cet ouvrage. C’est une fiction assez ingenieuse, ou l’auteur fait tenir une assemblée aux Dieux. Supiter se plaint de ce que leur culte est tombé depuis tant de siecles. Momus lui en rend de fort bonnes raisons tirees des fables des Poêtes, et il raisonne tout à fait comme Annobe ee Minutius Selire Supiter repliqué que ceur qu’on a mis en leur place ne valent pas mieur. _ il entre la dessus dans des details, abominables. Il y a sur tout des blasfémes horri bles contre les veritae Evangeliques, et les trois Legis lateurs sont traillez d’Imposteurs sans aucun detour. C’est ce qui avoit persuade à. Mr CToland que c’éloit lu le livre des trois dmposteurs; mais il se trompe. On a parlé de ce mechant ouvrage avant Jordanus Branus