# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855606:0072 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855606:0072?run=74 # Title: LBr. 517 · LaCroze # Folio 36v, page id DE-611-HS-855606:0072 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 37r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-855606&page=72 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-855606/jpgs/default/00000072.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 23 lines, status machine # Lines: 23 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. le retracte. Je n’ad aucun établissement ailleurs en vue, d sur quoi seroit-il fondé: Pour quatre Els iront même plus loin qu’on ne le opense. M. jours que j’ai à vivre: irai- je me metere des chi- Schott pourra. vous expli quer cette enigme, si vous meres dans la tete. Vitae summa brevis spemnos vetat inchoare longam. Je resterai à Berlin jus= dit 1. qu’à ce qu’on m’en chassi, edu traineques cela oila la deniore evaporation de mon chagrin. Je va, le terme ne sauroit etre long: de suis attaque sai, Monsieur que cela ne servira de rien pour traitté de Cuiotre e de queur sous le nom de la Société, d à l’instigation de ceux qui s’en disent les principaux membres. & l’on veut me ravir jus qu’au droit d’étre sensible à de telleo injures. a la Cour on me renvoie au Président de la Societé, le President me renvoie aux Ministres d’Etat. Se prens la liberté, Monsieur, de vous dire, l je vous conjure de me le pardonnes que si vous aviez voulu imposer silence à M Oelven, vous aviez droit de pouvoir de les faire C’ependant il continue e à l’heure qu’il est il travaille à prouver que le l. Hardouin n’arien dit de ce que je lui fais dire. Son digne Con- frere Monsieur Ancillon lui fournira tout ce qu’il pourra de Memoires pour cela. Lorsque ces Messieurs auront epuise leur fiet