# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855606:0161 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855606:0161?run=74 # Title: LBr. 517 · LaCroze # Folio 81r, page id DE-611-HS-855606:0161 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 82v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-855606&page=161 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-855606/jpgs/default/00000161.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A Monsiur a Paris Huconu Ondedat de Hanover A de suin 1 p: p. L e Vous Juis bien oblige des informations que Vous me donnés de temps en temps des nouvelles de la Republique des mes leures, carje ne soucie point des autres qui ne sont que passageres et ne valend rens après quelques semaines. Vous m’annonces C des grands ouvrages, les Conciles du R. A de Don Montfaucon, les Anecdotes de Dom Martene, le nouveau Moreri, que je voudtois voir enfin exact apres tant de retouchemens. Voila fructus pacis. Je ne doute point que les sciences n’aillent refleurir sous Votre Grand Roy, qui les favorise aussi tort qu’il en trouve le loisir. Je voudiois que l’Academie des Sciences de Benin pût suivre au moins de loin celle de tans; mais elle languit extremement pendant ces troubles du Nor. J’ay l’honneur d’en etre le Prehedent, maisima direction n’y sufsit pas, il faudroit que je tisse la moitie du travait, comme j’ay fait quasi pour donner le ci remier Tome de nos Melanges; cependant je tache quelques fois d’animet les gens. A la Crove a fait une jolie decouverte, il prouve par des bons passages que la langue des anciens Medes, toute differente de celle des Petres, a été la même que celle des Armeniens moderner. Cela n’est que curieux; mais je le pousse à un travait plus utile. Comme il a quelque entree dans la connoissance des