# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855606:0165 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855606:0165?run=74 # Title: LBr. 517 · LaCroze # Folio 83r, page id DE-611-HS-855606:0165 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 84v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-855606&page=165 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-855606/jpgs/default/00000165.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 28 lines, status machine # Lines: 28 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. desp. Monsieur Vos lettres n’importuneront jamais personne, X je regarde ce que vous modites, comme un reproche obligeant que vous avez la bonté de me faire, sur le peu de soin que j’ai eu depuis quelques mois, de cultiver une correspondance qui m’est également utile honnorable. J’aime mieux reconnoitre ma faute e vous en demander pardon, que de chercher des defaites qui ne manquent jamais au besoin. Je me disposois pourtant a vous écrire au premier jour: S’airenvoié vôtre lettre à Ma. Willins, _ il m’a repondu 6 qu’il en avoit deja recu une semblable. Cela n’est arrivé que parcequ’il l’a recue un peu tard contre mon intention. Le l’avois donnée à une personne qui alloit en Hollande, e qui s’ept plus arretéo en chemin qu’elle ne croioit. Je ne vous dit point qui est illa. Wilkino, persuadé que je suis qu’il vous l’aura éerit lui- même. Il me mande qu’il imprime actuellement le nouveau Testament Cophte. Il est à souhaiter que cette ilanque devienne un peu connue, d qu’elle se neleve du mepris ou la forfanterie du P. Kircher l’a jellée. J’y ai fait des decouvertes importantes, afin qu’elles ne se perdissent point à ma mort, je les ai toutes enseignéeo au fils de Mr. Sablons Ki, qui est un jeune homme d’un esprit admirable. a l’heure qu’il est, il sçait mieux le Cophte que Mr. Wilkins. Se vous envoie l’explication de l’inscription de Lucques. Elle est Armeniene, e si je ne me trompe du XIII. siecle au moino les lettres sont semblables à la medaille de