# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855606:0189 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855606:0189?run=74 # Title: LBr. 517 · LaCroze # Folio 95r, page id DE-611-HS-855606:0189 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-855606&page=189 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-855606/jpgs/default/00000189.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 28 lines, status machine # Lines: 28 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Votre sentiment sur l’ancienne demeure des Trancois paroit fort raisonnables e font bien appuré, maio je ne sai si le passage des li’anongme de Ravenne ne pourroit pas etre autrement entenda: in qua patria Albis per multos annos Francorum linea remonata est Cela ne pourroit il pas signifien, que les conquetes des Rois de trance de la premiere d peut etre de la seconde race, avoient été long.tems arrétées en ce lieu-là? Le Manuscrit du Vatican dont Mr. Hudson a donné les variantes dans le troisiéme tomes de ses petits Geographeo, represente ainsi ce passage. Ouarta ut hora noctio noello manorum eot patria . . . .. cuius ad frontem Alpes vel Bitria Albis. In qua Albis patria per multos annos Chrancorum linearem arta est, Je ne regarde point l’ApSopi Xo1 de Procope, comme un mot different de celui d’apuopixoi. Le B e le je ne different que d’un trait dans les anciens Manuscrits Grecs, on aura trouve ap apccopXOI, de on aura pris la troisié me lettre pour un u, quoique ce soit un 6. J’ai passé les bornes ordinaires, sans pourtant, vous rien dire que de fort commun. Je vais finir par une grace que j’ai à vous demanden J’ai lu dans la premiere edition des actes des Martyrs de Bonr Thiery Ruinard, pag. 710. tout à la fin, que Mr. l’Abbé Renaudot a traduit en Latin un auteur Persan qui a ecrit l’Hiotoire des Martyrs de Perse & le Cataloque des Patriarches Nestorieno. Je voudrois bien, s’il étoit possible avoir ou une copie, ou des extraits de cet ouvrage, sun tout, si je ne puis avoir autre chose, je me contenterois du Cataloque de ces Patriarches de puis leur premiere origine, jusqu’à la fin du huitiene siece. Comme vous avex, Monsieur, de bonnes correspondances à Paris, cela ne vous tera peutetre pas difficile à obtenir, sun tout si vous ne dittes point que c’est pour moi; can peut etre craindroit- on que je n’en fiste quelque usage de controverse contre l’Eglise Romaine, à quoi je ne songe pas. Si je pouvoir avoir cela dans peu de tens, je le ferois entrer dans une dssetatior a lepuele se henmaeile omelemeat t ar que verdire