# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855712:0075 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855712:0075?run=74 # Title: LBr. 529 · Larroque # Folio 37r, page id DE-611-HS-855712:0075 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 36v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-855712&page=75 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-855712/jpgs/default/00000075.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dit s Chinois. (ar il pretet que ces caracteres ont este inventes avec regle; et qu’il en a découvert le secret. Quand cetre clef ne seroit pas entierement parfaite ce feroit tousjours beaucoup plus si elle pouvoit servir à rendre l’usage de ces caracteres; aise J’en partay, ou pere l aux Missionnaires Grimaldi a Rome le quel en passant par l’Allemagne loys qu’il croyoit vetourner à la chine par la Moscovie ent quelque commence de lettres avec M. Mullerus, dont je ne sçay pas le resultat. Ce qui fait du tort à Mons. Mullerns, c’est qu’il n’est pas traitable, et qu’il rebute les gens par C fes manieres. Le defunct Electeu de Brandeboury gand Protecteur des habiles gens, faisoit cas de luy; et luy ddans (Eglise avois donné une charge considerables Mais son caprice le porta à la quitter et à degouster l’Electeu omme Mons. d’Herbelot a une connoissance si grande et si profonde, des lanques de l’univers, je souhaitterois d’apprendae soa sentiment de leur origine et harmonie. Mettant la sainte Ecriture a part, on ne laisse pas de voir ce me semble que les langues de l’Eurrpe et de l’Asie viennent d’une même As vourre, aussi bien qu’une bonne partie de celles de l’Etsi. il faut avdecer pourtant que les langues del’Ameriqus, et des extremités de Afrique, comme aussi la chinoise paroissent tres eloignées de toutes les leee i M. d Herlelot a connoissance dela langue des Tartare C crors que drientaux, etce cassie voudrois que auorn s’il a remacque riculanu pt il quoe quelle a du rapport auocelle des persas. D’a ilres comme let pere Aunil le dit dans son pape itineranne aures, ont remarque qu’il y asdes mots persans, qu avec Nous avons des langues quiconvienpent, (avec fAllemam cuxdes Allemandis en Europe qui sont assez singulienes. Celle des Hongrois Atemam est toute particuliere. on a pourtant trouvé, qu’elle a quelque convenance avec celle des Finnois et Lappons. l’ay tous- ou Cantabres uuris admine colle des Basquese car excepte que lapes l