# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855716:0027 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855716:0027?run=74 # Title: LBr. 527 · LaRoque # Folio 14r, page id DE-611-HS-855716:0027 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-855716&page=27 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-855716/jpgs/default/00000027.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Extrait d’une lettre dese eibnis à l’auteur du journal touchaut la sumiere perpetuelle ay leu dans vostre journal du Mars ce que vous dites de l’inventeur de la lumiere perpetuelle. Car je m’imagine qu’on peut bien la nommer ainsi, puisque nous sçavons deja qu’elle dure des années sans avoir besoin de nourriture. Je vous diray la dessus que M. Kraft quin a fait voir l’efect, ne en s’en attribuoit point l’invention, mais il ne l’attribuoit pas non plus à M. Kunckel dont vous parlez. Il m’a nommé guet un autre dont je vous dirois le non si j’en avois la permission l’adjoute beaucoup de foy à la relation de M. Kraft, et e ne voy pas quelle raison il puisse avoir de nommer celuy ey plus tost que Mons. Runckel, d’autant qu’il est amy de tous les deux et que je l’ay veu écrire des lettres à l’un aussi bien qu’à l’autre lors qu’il estoit chez moy à Hannover. Il écrivoit à cet autre comme au veritable inventeur prenant des mesures avec luy pour produire, sop invention, et il écrivoit en même temps à Mons. L’unchel, comme à une personne qui avoit le même dessem de produire cette invention chez des personnes de consideration avec consentement de l’autem e que Mons Mast supposoit dans sa lettre, comme une Chose qui ne recoit point de contestation. J’ay esté confirme en Cecy par des personnes qui ont veu l’inventeur, et qui m’ont monstre des échantillons qu’il leursavoit donnés. On maasseuré qu’il n’y a que luy enior point qui aye le veritable secret. Je n’y prends de part et je ne vous mande cecy, ques parce que je croy qu’il est de la justice d’empecher qu’il ne soit fait aucun fort à ceux qui ont eu le bonheur de reussir en quelque chose de consideration après avoir travaille toute leur vie