# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855907:0096 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855907:0096?run=74 # Title: LBr. 560 · L'Hospital # Folio 48v, page id DE-611-HS-855907:0096 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-855907&page=96 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-855907/jpgs/default/00000096.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. vaa eex, et vax-aa ou une de jes puithances, je trouve multiplile par da et par une quantité complexe ou il n’intre que l’indetermine x avec des posainetres, on peut toujours ou en prendre absolument la jomme ou qu’elle depena en parsie de la quadrature du cerde ou de Chyperbole. je vous enverrai si vous le touhaitet la manire dont scai trouvé la rolution du probleme de M. Bernoulli, elle contient quelque chose d’allet singulil parce que s’y retoud une égalité du second degré dont la differance da et l’inconnue, et que siai besoin ensuitle de faire divertes suppositions rant pour separer les indeterminées que pour ocer les incommenturables, et qu’on peut parae ce même adrifice resondre plusieurt autres quessiont semblables. pai trouvé aussi que dans le point d’inflexion contraire, le raison du cercle baitant n’ect pas toujours infint, mais qu’il y a une infinité de lignes ou il est nul; de toihe que dant ce point dds peut etre infiniment grant autsi bien que zexo- au rette jai eu occasion de parcouvir le petit traité de M craige dont vous me parler, et j’en fait le même jugerment que vous; car non seulement on peut alles beaucoup plus loins mais même les quadratures qu’il donne se peuvent trouver bien plus aisement, en cherchant simplement les tommes et tant avoir bezoin de se sevvir daucuntheoreme, ni faire les comperaiton qu’il enteigne pour trouver les coefficiens qui menent touvent a des calculs penibles. je avouve aussi qu’il n’a pas tropbien entendu votre methode des eangentes puis qu’il pretent qu’elle ne l’eteus pas aux eignes transcendentes, car je fait voir par plusieurs exemples allet composer dans le petit traité dont je vous aipar qu’elle ambrathe toutes ces eignes, et qu’elle est la plus generale et la plus simple qu’on puiste souhaiter. Il me temble aussi comme a vous qu’il craite rop mal M. eschirnhans, cas bien que ces autheur se soit trompé ater touvent dans ce qu’il a donné, on ne laitle pas d’y entrevoit beaucoup d’étendice d’espdit, et qu’il auroit eté loin s’il avoit suive vos methodes. jl ett vrai qu’il parle trop avantageusement de les inventions, et qu’il promet beaucoup et mêne plus aceque je croit qu’il ne pout executer; carit pretent par exemple qu’il a une demonstrationexacte de l’imposibitu s absolue de la quadnature du cercle non seulement indefince, mais de chaque segment en porsiculir, et il pretend aulli avoit une methede generale pour trouver toujours cesquadvatures particuliene