# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855907:0144 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855907:0144?run=74 # Title: LBr. 560 · L'Hospital # Folio 70bv, page id DE-611-HS-855907:0144 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-855907&page=144 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-855907/jpgs/default/00000144.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 87 lines, status machine # Lines: 87 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 132 ML F MOER F S re qui me paroic cres simple, e donc je ne crois pas que personne le loir encore avilé. La voiey. Ayanc mené du poine C concours des perpendiculaires la courbe CD, C d intinimene proches l’une de l’autre, la perpendiculaire C F. Tur les appliquées BD, db. ee nommé l’abcisle AB, y; l’appliquée BD, x; l’inconnué DF, Z; e la differentielle D d de la conrbe, d ; On aura F fou Bb Ou DF = = dy, X dF = = d x qui est la différencielle com- munc de DB e de DF. Cela pole; les triangles sembla- bles D F d _ D F C dONNOTONE DF. Dd :: DF. DC =-2 du Or la perpendiculairo C.D demeure la même (quilqu’elle eA egalc à Cd) lorlque AB augmence de la differenciel- le Bb e FD de la Bienne dF; d’ou il suit que la diffe- rencielle de CD doic estre nulle, c’est a dirc égalc a ZCrO. On aura donc en prenane du pour constante, dy audx 2 duad dy2 TAHECD (2 du o, dou loncire Z - d x dy a X aut ady3 e PaF. ddyue. C∞ qu’il FalIOIE ErOUVeT. On peut aussi crourer la longueur du rayon rompu I par une aurra vaya. auia cela de parriculior qu’il n’est Doine neceltaire de lçaroir la valeur du raron B de la dérelop. péc, ny de prendre la differencielle de BF. AyanE mené les mêmes lignes qu’aupararane, e de plus Bc perpendi- culaire Tur Ah, _C quI FEHCONETC A A au POInE R; On nom- mera les données AA, Y; AC, t; HF, si _ la differen- tielle _K, dx; Ec à caule des criangles Lemblables BHC _ BHK, BA E _ BAL, AHR _E ARC, ON AUTA CCS PTO- portions: AC. HF:: HR. AL AR. RC = Vdx + + d X dx ; _ AH. AC:: Or par la propriece connué de la retraction, Bc. BC:: BC. BF. _L PaTFANE BC = BC OU RC. BC = BF OI NC:: BC, BF:: M. n. On aura donc Ne AF. nydx + n L d X m g. m55y _ AL = Nc. AL:: msy=niy -na, qui est la même raleur que l’on troureroit par la construction précedence, si l’on metroit à la place de du, d x, et diZ, leurs proporrionelles a, 5, e 1. DE MIATHEMATTOVE ET DE PAPSIOUE. I I1 est inurile de Faire remarquer que corre valeur de H L == dans les caustiques par reAexion, (ParcC que m deriene égale a n, e sa t qui deriene négatire, de policire qu’elle ctoir aupararant) e qu’on cire de Cer- ce formule la Colution de M Bernoulli, laquelle le croure dans les sournaux de Lerplic du mois de May de l’annéc derniere. EXPERIENCF TODCAANT LA RFGDLARITF du mouvement des ondes qui se forment dans l’eau lorsque l’on y jette quelque chose. PaE MI. DE LA FIER F. Ly aroir lono- temps que MI. de la Flire desiroit de (ca- Lroir si le monrement des ondes qui le Formene sur la Tur- Face de l’eau par la chure des corps que l’on y jerce, avoie quelque resle cerraine. Il avoit aNez Tourent remarqué que toures ces ondes, bien qu’elles Fussent entrecoupées et in- terrompuès par d’aurres ondes, ne lailloient pas d’é̂cre cir- culatres d Concenrriques; d qua loreS FenCOnErOICnE quelque corps qui les empechoir de s’ecendre, elles conter- voient en se rehechillane les mêmes augmencarions qu’elles auroiene clies helles n’avoient rien rencontré. Le vene me- men est pas capable d’alcerer ce mourement circulaire; de il semble que ces ondulations de l’eau ont un eres-grand rap. portarec celles de l’air, quis’ecendent spheriquement ee qui ne loncpoine incerrompuès par d’aurres mouremens de l’air. Au mois d’Avril dernier ayant remarqué qu’il y avoic dans les jardins du châreau de Meudon plulieurs grands baltIns Pleins d’eau licuez en des endroirs ou le vene ne pouroic pas Facilemene agicer la Curtaco de l’eau; il Crur avoir erouvé une occalion Favorable pour l’experience qu’il soutraictoit de Fai- FC. Il melura done Tur le bord d’un de ces bassins une distan- ce de douze picds; e ayane jerre une pecite pierre dans l’eau a quarre ou cinq pieds du bord vis-a- ris l’endroit qu’il avoie melure, il conca les demisccondes à une pendule de poche. Les ondes que le mouremene de cerce pierre Forma dans LL 1)