# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855907:0155 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855907:0155?run=74 # Title: LBr. 560 · L'Hospital # Folio 73r, page id DE-611-HS-855907:0155 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 72v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-855907&page=155 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-855907/jpgs/default/00000155.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. par les foyers. Elle a ua avantage tres contider mallbranche il est a la campagne depuis pas destus celle de mv eschirnhans, car outre un moit. lorsquu’il sera de retoir jene pranquerai pas de lui dire ceque vous me morquer. Je vous poie de ne me pax oullier poor la machine parithne ique quee jat soit envie d’avoir. je susaves scaucoua distime Montieur vocre je lar extront fait copier sur le setit eerit. Ares pumble et tres obcistant perviler le M Re M. Uc Abb porit le d Millet Un Hollandgis nomime Monsieur. Nieurdentiit a fait de objections contre nostre calenl. il (imagine qu’on ne doit ja mais res effer dans en calculant, que ce qui n’est nien absolumtat et non pas ce qui est inffimiment petit. il croit ainsi de pouvoir profiter de nostre calcul, et de l’habiller a sa mode, en mettant des lettres adinaires comme, e, v etc, au lieu de dx, dy Mais se trouvant arresté par les differentro-differentielles, il prend le parti deles rejette absolument comme des riens. Ainsi celon luy dax n’est pas une quantité, et même le quarré de ex n’en est point, ce qui est plaisant de toutes les manieres, car qui a jamais oui dire, que le quarre d’une quantitén’est rien. Mais il a eu besoin de ce paradoxe, pour soutenir son sentiment. Car dans les calculs de M. Fermat qu’il attribue à M. Barrou) on garde les e et 0, et on rejette les termes ou se trouvent leur quarrés. Mais la raison n’est pas celle qu’il suppose, sçvoir Iusios que les quarrés ne sont, rien. Mais c’est parce que ces termes sont incomparable ment sont incomparablement moindres que ceux qui sont affectes par des e et o simples, qui restent seuls. Cependant comme il propose ses objections dune mamiere fort honneste je luy ay repondu avec beaucous de retenue et se n’ay pas voulu faire sentir au lecteur toute l’incongruité de ce qu’il Dans le theoreme que je vous avois envoyé dans une de mes precedentes, je m’estoit abuse par pare inadvertence. Car au avance. lieu des coefficientes, 1, e, ee, C, ex 0) et C. il falloit mettre 1, C, 8. e-1, C. C- 1. C- 2, ex ge den = +Z s Ima1 a. n = C. Z m a Ainsi il y aura d + P. P- 1. 4 p-2 Ipa3 d’n dcer et