# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855907:0171 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855907:0171?run=74 # Title: LBr. 560 · L'Hospital # Folio 81r, page id DE-611-HS-855907:0171 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 82v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-855907&page=171 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-855907/jpgs/default/00000171.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 123 lines, status machine # Lines: 123 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mons, le Marquis de tespita anua . 29Ci 15 1696 luisque vous jugés, Monsieur, que ma reponse à Mons. l’Abbe Foucher peut paroistre, je m’en remets à vostre jugement, qui est des plus éclaires; et ce sera tousjours assez à temps qu’elle entrera dans le journal des sçavans par vostre entremise. La Loy de la Nature, que j’y ay demonst touchée sera dens da’un a esté touhée dans un projet de mes dynamiques que j’avois ébauché en italie et laissé même à un ami de Florence, qui se chargea de l’impression. Mais ayant tonsjours touve depuis Mais ce fut moy qui l’a suipendue, à cause suspendue, car je luy en devois envoyer la fin ce que j’ay differé, à cause de quantité de meditations qui me sont survenues. Pour ce qui est des soutes qui vous sont veres fur cur on opinion de la Fore, vous pouves bien vous asseurés,, que rien ne me seroit plus agreable que vos obsections, par puisque elles estre partent d’un esprit aussi penetrant que le vostre.’ailleurs plus les objections sont fortes et poussées, et plus elles me pl’aisent, car elles ne sçauroient manquer ainsi d’estre instructives, soit que je puisse répondre ou que je sois obligé de me rendre; ce que je feray asseurement qu’an avec la même impartialité, que que j’aurois si on les avoit faites à un autre. Je demeure d’accord avec vous, que qu’un corps agit par sa mase et par sa vistesse. termin aussi n’est ce que par ces choses que j’estita la force mouvanté eu secondaire. Mais il ne s’en suit point que les forces sont comme e en raison composée des masses et des vistesses Le cone est de sy Conc a sa grandeur dete e droit a a grandeur determinée Les conesdroitsest determines par la hauteur et par le diametre de la de la base, cependant les eones se ne sont pas en raison composée des hauteurs et de ces diametres et par la base du triangle generateur cependant ais les canesnesont pas en raison composée j Cependant comme deux de ces loncs sont egaux qui ont la même base et la même sauteur, il est vray de même, que deux corpssont egaux eux quantitusiangles aet ara les de cesgranden même, que deux forces sont egates, quand leur masses et lesr vistesses sont egales. D’ou j’infere qu’un corps Rayant vistesse H, et un corps B CD, double du corps AB, ayant vistesse egale à vistesse la force de BCdH est double de la force de BCd M d’AL la force du double corps sera BCd, sera double de celle du simple corps A3 lors que leur vistesses Met H sont egales. Car ce qui est Car D BCd, dyant deux parties BC et Cd, egales chacune à ABBCv et ihaque partie de BCd, ayant sa vistesse egale à celle du tout, ils celle de Be sçavoir L sera egale à M, et par consequent à H, et de même celle de CD sçavoir N, sera aussi egale à M, ou bien Donc le Cas de BC avec vistesse L est precilement congruant du cas AB, avec vistesse H et par consequent equipollent; de même le cas CD avec vistesse N. Dons dout vistesse M contient precisement deux sequeurita B quec vistellevi istesse. Ceta es n’est quetrop clair dirés vous Monsieur Cependant c’est là le fondement avec p dynamique, et même de toute l’estime Mathematiqe ou mensuration; pourveu En y E oiphe icys ce seul principe, que l’Effect entiet est à sa cause. Mais on ne sçauroit demonstrer ny par le de mac principe de la congruence, ny par celuy de l’equipollence que le corps simple force du corps double Bcd, avec jastement stemen equi pollent en force, du corps Rsimple AB avec vistesse simple H.; on bien que le corps double) dente or que uba DE, avec vistesse double p, est doube BC e avec vistesse simple M, est egal en force du corps simple ved l riponence mons D avec vistesse double p. d La congruence n’y est point, car en prenant DE avec eta car prenant DE avec P, on rop posem effectivement il est vray que la vistesle deux fois en p, mais le corps Apn’est pas compris deux fois dant le corpsph vistesse recompense le corps, eu ventori prendorte lle rectangle du et de la vistesle l est pur metur dela force. = intelligent en ces matieres Cy Car c’est de leur rapport qu’ils’agit quandlo parte de lacas e la force qui se connoist par l’action. Et comme l’estime so fait par la repetition de la mesure, il repetition an e même sujet dans le quel la force se trouue est repeté; l’autre virtuelle que j’appelle equipollenct formelle quand cette repetition troue pas dans les sujets mêmes, qu’on compare, mais dans leur causes pleines, ou dans leur effets entiers en forces _C com tanet de la stimer tan en ellen lrois et que la pause se mesure qui secmoist par gure de sa uisqu’it magit core on la beut estine une ce qui tout est te mee d coste de la cato que ella même locs que tout est repet, qu par la repetition qui se faitam moine dans effects la cause aus les effect