# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855907:0189 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855907:0189?run=74 # Title: LBr. 560 · L'Hospital # Folio 90r, page id DE-611-HS-855907:0189 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 89v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-855907&page=189 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-855907/jpgs/default/00000189.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que selon mon estime de la force qui se conserve; il se conseroo aussi tousjours la meure quantite dAction dans le monde It; day toutes les raisons de croire que j’ay dechifreune partiedece mystere de la nature Quant à macollation avec M. Papin, ils, en faut beaucoup qu’il par le comme ouparavant, Au commencement il insistoit for fement sur l’argument quoil avoit fait imprimer pretendant que la caure gravifique trouvoit tousjours le corps pesant en meme estat à son egard Aluy donnoit ains à chaq moment un même de gre defoice. Maisapres avoir reduit cet argument en forme et poussé à plusreurr prosyllogomes, il fut abandone en effect, et on passa a unautre qui fat que Mons. Fapin pretencit prouver tres subtilement et tres ingemeusement, que deux cores: masse a vistesse, et massel, vistesseA; peuvoient con- sumer toute leur force en prodiusant precisemenst le meme effect, et quoils estorent parcon sequent equivalens. Mais et argument tres spelieux apres avoir esté examine à fonds manqua entor et cette coincidonce de leur effeet pese trouva point. Enfin il insista sur ceque jaccorde que deuxe corps qui ont la meme quantité de mouxcement pu Parre sent mutuellement, et p’avoue volontiers qu’on peut dire qu’ils ont la meme corce d’equilibre ou si vous voc les la mema intrempectent force de l’ent rempechement; mais non pas la meme force absolue et oive, celle dontla quantite se conserve. Mais Catracson, pour quoy deux corps concourans entre eua observent les loia de l’equilibre ou de la force morte crest parco quia chage moment il neso perd et ne se met en balance quo un degre infiniment pelt devistesse, ainsi il se perdde scart et d’autre à chaque moment un meme degre de force morte et par consequent un même dugre de la quantite du mouvement. Mais la quantite de mouvement des deux corps estant supposée egale; ils perdent donc lear meuuemen en même tenisps. Binsi on peut dire engene al que les loive