# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855907:0190 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-855907:0190?run=74 # Title: LBr. 560 · L'Hospital # Folio 90v, page id DE-611-HS-855907:0190 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 89r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-855907&page=190 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-855907/jpgs/default/00000190.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l’equilibe sont observés dans tout ac croissement et decraissement infiniment petit ou quand il ne soagit que del acquirition cou perte de la force monte. Mais celememe prouve qu’au bait du compte quand on examine com- bien à este gagne ou perdu de force vive; on n’a rien gagne ny perdu selo l’estime ques. en fais. sescendant je royque beux qui voyent cette observation des Toix del’equilibre dans les crps quragisent s’ils ont de entreeuxe, et ne sont pas informes à fonds de men sentiment simagi- nent que je ne eloignes de cesloix. Ainsi sle ne m. estonn point selagnement de mon opinion. Mons. Papin ayant enfin compris monsentiment surcela cherche mainterant soit ne pourm point trouver un moisen d effectuer, que de ceque jay accorde il s. en sorve un accroissement ou decroissement de la poree vive; pay desa repondu au premier quo il a proparo et il est manitenant occusé à le fortitier. Mais je suis bien asseure que ce moyen nese trouvera point. Et coest la l’abrege le nostre controverse dispers ée par un grand nomtre de lettres je vous supplre Monfreur, de vous souvenim un pour des instrument magnetius de Monsieur de la Htire dont je trouve qu’il est parlé dans les observations du A Gaue j’estime b eau coup Monsreurde la Hire et jesuis même bien aise quoil joute à des meditations de nostre nalyse une synthese à la faiondes anciens. Je n’ay pas encor suses eproyclordes. on nains oye envoye defrance de lagatelles pendlant que nous manquons, de bons livres. e je rois qui’on peutdire avec le Q. P de Malebranche que icuscul est vostre obset immediat exterieur. It faut avouer ques Auyintin avoit quelqués fors des pensces profendo mais de croy que souvent elles no estoient pas assez Monsieur V A bbc dixtinetes, ni biendig erées. deLanion à de la pebletraton; mais il me semple que ses meditations meta plus siques vont un peu viste pespere que cequi l’empeche maintenant de mediter ne sora pas deduree et que les avantures n’auront rien en de trop, facheux. je vous supplie Monrieur dle me faire quelques fois donner pantdes nouvelles productions physivo mathe Lebni mathiques et sesuir avec sele Monsieurs