# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-856497:0005 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-856497:0005?run=79 # Title: LBr. 586 · Ludolf, H.W. # Folio 3r, page id DE-611-HS-856497:0005 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-856497&page=5 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-856497/jpgs/default/00000005.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 65 lines, status machine # Lines: 65 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Hanover ce 7 octobr. 169) vusieur dostre lettre n a donne une joye boute particuliere. Il y a long temps que je cherche des personnes ou se rencontre tout à la fois la bonne intention et la capacité, et je crois avoir sujet de croire que vous en estes. Pier n’est plus estimable qu’une pieté éclairée, qui cherche à se repandre pars des bonnes actions propes à produire encor dans les autres le bonne volonte, et le pouvoir de l’executer nussi bien que la science de bien faire, Uue devotion oisivé, et reufermée en elle même, ne ml paroist pas assez solide, et un homme de bien est comme un aimant qui communique sa directum e crois que depuss long temps aux cope Magnetiques, qu’il touche dieu ne nous a pas offert de si belles et grandes occasions de bien faire. Deux des plus grnis Monaz ques du monde temosgment une ardeur extraodinarre pour attrier dans lem estats ce qu’il ya debon paruy nous. Ce sont le Clar et le Monarque de la Chine. Et c’ce qui ast ancor important c’est que les Estats du chap joignent lhurepe à la laine. Il est incroyable combien ce prince Chigors affectionne les sciengX les Arts del Europe, et c’est ce qu’il cherit principulement dans les quant auctar vous jesuites à qui nostre negligence abandonne un si grand chany cer je vondrois que des personnes en astes mieux informe Monsieur, que personne. puissentes et éclairees, mais aussi bien intentionnées paron nous prissert l’affair sà coeur pour tacher dé caltiver et de tourner au plus grand bientes beaurdessens du Par en js insinuant dans son esprit, par le moyen des belles curoosités. Il ne me semble point qu’on en prosité assez, uy que ceux qui o ont l’occasion de le faire en aynat la pensée ou la volonté, C’est un grand obstacle que le defaut de la tangue. Mais je crois qu’il n’empecheroit point quelque succes, si on en menageoit bien les moyens. on dit qu’il a accordé des proilens considerables aux Hollandois. J’en voudrois sçavoir desparticu- larites. Car quoyque ces Messieurs ne songent qu’au commerce, neantmoins leur commerce peut prester la main à dautre choses. On m a dit, qu’un nommé Mons. Isbrand donne une rela tion du voyane qu’il a fait à la chine comme y envoyé du ejar, et que Mons. Wditseu en dirige Bedition. J’en espere des connoissances utles pour le grand commerce non pas des marchandises mais de la pieté et dela verbu, qu’il faudroit pousser je pous supplie M onsieur de perser fortement à cotte matiere, et de n’en faire sçavoir vostre sentiment. Mais de me dire sur tout par la moscoore vers la chine. omment vous croyés, qu’on pourroit insinuer u car ce quiseroit veritablement propre au grand dessem qu’il a, de rendre ses sujets plus éclaires et comment on pourroit en flammer sa curib sité pour les choses veritablement belles et solides dous aures en apparemment, Monsieur, l’occasion de parter à Monsiem solibin second Ambassadeur, et de tacher de le porter à farre faire des recherches des langues. S on ne peut pas tradaire, dans ces langues eleignées ut nostre pere en forme, con pourra faire quelque chose d’approchant, en faisant marquer au moins les principaux mots ingrediens comme: Nostre, pere, cel, nom, venir loyaume volonté, terre paini donner aujourdhuy pardonner dette, mener tenter, deliurer, mal. Ce servit en attendant, car au reste la traduction entiere meriteroit bien d’estre faite avec Ces terpps, ut omnis lingua landet cominum. Cependant ces mots detaches ne laisseroitipas de suffire pour comparer la lanque avec d’autres et pour juger de sa cognation. Juisque ce seigneur est Gouvermeur de siberie, ce seroit justemens son fait et affaire luy seroit gloriense, aussi bien qu’au clar. puisque ce Monarque aime tant la marine, il n’est venu une chose dans esprit, par laquelle il pourroit contribuer merveilleusement à la perfectionner au dela de ce qu’on sçauroit croire. Ce seroit en faisan observer la declinaison de l’aimant, dans ses vastes estats mais en beaucoup d’endroits et sans qu’il y ait trop de temps entre l’observation un endroit et celle dre d’un autre c’est le vray moyen d’en decouvxir le secres, au moins autant qu’il faut pour la practiquel, sur tous si ces observations estoient continuées, Mais des les premieres annees on en fireroit quelque chose d’important. Il est seur, que si nous connoissions bien ceffe declinaiion, en la joirnant avec la harteur du pole (qu’on peut sçavoir asses) on jugeroit mieux, que par toute autre chose du lieu ou l’on est en pleine ner les autres potentats de l’Europe ne sçauroient nous fourni ces observations comme le Char le pourroit faire. Il y a que lques autres choses de pareille importance dont on pouroit luyestre redevable. J’ay obtenn une Geuenlagre du ar, dont j’agenvore un extrait à Monsiearle fort le jeune. Il in avoit promes de me faire auoi 2 Lesre a volons uodepri a cadare