# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-856497:0007 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-856497:0007?run=79 # Title: LBr. 586 · Ludolf, H.W. # Folio 4r, page id DE-611-HS-856497:0007 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-856497&page=7 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-856497/jpgs/default/00000007.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. V. udolt Monsieur. I n’y a guerre de leure qui m’ait eté plus agreable que celle que Vous m’aves fait honneur de m’ecrire du de ce mois Le fele pour le bien public qui y paroit d’un bout a l’autre me charme, et je rends graces a Dieu, quand il me donne des amis avec de semblables intentions. I seroit a souhaitter, qu’il y eut plus d’instruments pour les executer quoy qu’il semble que la Divine Providence y veuille preter les mains. Vous avés raison de croire, que quelque jeune homme versé dans les mechaniques, et doce de prudence aussi bien que de capauite pour les langues, pourroit être utile à ce dessein, en s’introdui sant dans les bonnes graces du 7Jar mais ou trouverons nous c.5 un tel. Sa mai passera l’hyver à amsterdam, avec ses ambassa eurs qui luy serviront de conseil Drive mais il est trop occupé avec la construction des Vaisseaux, pour faire la reflexion qu’il faudroit sur les propositions pour introdiore les bonnes lettres en Moscovie. Il est toujours enferme dans l. endroit ou l’on batit les vaisseaux y t availlant luy même en charpentier, qu’il est quasi imponible de l’approur sependant j’ay fait une bonne connoissance avec le second ambanadeur m. Golovin le quel semble tresdisposey a favo riser le dencin de cultiver l’esprit de cette grande nation. Vous saurés sans doute, qu’il a lacsse son Hils et son S. rere tous deux des garcons d’environ 14 ans, à Berlin, pour