# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-859703:0094 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-859703:0094?run=74 # Title: LBr. 636 · Mencke, O. # Folio 44cv, page id DE-611-HS-859703:0094 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-859703&page=94 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-859703/jpgs/default/00000094.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1000 Lonvelles de la Kepnoligne Onsieur Leibnits s’étonne que sa preuve qu’il croit la ptus simple du monde ne se soit pas presentée à l’esprit de M. Descartes, ni a celui des Cartestenss Mais il faudroir bien plus s’étonner si un PhilosopheCS un Géomerre de tant de pe- netration avoit pû donner par mégarde dans une telle pensée, s y precipiter avec luitant d’habiles gens. Oue les Savans jusent si c’est lui ou MI. Leibnits qui est allé de travers par une trop grande con- france en son esprit, le défaut ordinaire des srands hommes. MI. Feibnits se donne un sonci qui est à la verité d’une bonne ame, mais un peu trop à contre rems lors qu’il a peur que les Disciptes de M. Descaries n’imitent les Peripateticiens dont ils se moguent. Voions un peu cetteerreurcon Sderable, qu’il preiend détruire. It dit 1. que M. Descartes asseure que Dieu conserve dans l’Univers la même quantiré de mouvement. 2. que Ce même Phisosophe compre pour choses équivalen tes la force motricee la quantité du mou- vement. 3. que plusieurs Mathématiciens font en géneral l’estime de la force mouvan- re par la quantité du mouvement, ou par le produit de la mulciplication du corps par sa vitesse. Or il pretend que ces choses répurnent entre-ettes, qu’ainsi la force monvante