# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-860359:0005 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-860359:0005?run=74 # Title: LBr. 658 · Monceau # Folio 3r, page id DE-611-HS-860359:0005 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-860359&page=5 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-860359/jpgs/default/00000005.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Monceant l’oojet dune Hitoire de la Reformation d’Allemagne par Lucher, prerente à s l. Cl. de Brandebourq et approuve. gl y a dgn quelques anncer, qu’en lirant la reponte que M. de Sechendort a fairre à lhirtorio du Latherancime de Maimbourue, on jugea qu’il scroit son- important de donner une traduchn de son lirre. Linterert de la Religion protertante. qui en fon- decrice dans thirtoire de maimbourg, de Varillas; er de leun somblabler, thonneur des heformateur, qu’ili ont diffames et celui des Princes de lempire, qu’il acouzen partour de navoir introduit et deffendu la reformation des abu, que par des motif dinteren et de volitique, ren dent l’invrage de M. de Seckendot tres necertaire: Maii on peur dite que les Hurean qu’il arefurei etant francoi et ayant eour dans leur langue, il netort gueres moins necertaires qu’on fu une traduchon de son live, et que la Resamation dAllemagne parni un francoir, aurri bien que celle dAngletere, qu’on a eu le san d’y faire meme. Cependant, quiand on a conidere la nature du line de m. de Seckendorf, et la methode, qu’il a suirie on nreconnu que pour le rendre pplus utile et pluui agreable au publu, il falloii necertu rement lui donner une autre forme; et au lieu dane traductin, ecrire une haitoire Mrine du Litheru mime, suc les memoirer qu’il a drener.