# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-860628:0043 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-860628:0043?run=79 # Title: LBr. 685 · Nicaise # Folio 22r, page id DE-611-HS-860628:0043 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 23v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-860628&page=43 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-860628/jpgs/default/00000043.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A. Mons. l’Abbé licaise Hanover ce de May ibgu Voicy, Monsieur, uune lettre de Monsi de Spanheim, que j’ay allen due de puis plus d’un Mois. Suivant la promesre qu’il men avoit failes mais dont l’execution, avoit esté differée par res distractions. Il teu avec moique d’estre estrargement sucrpris dela hardieshe uer la quelle Le R. P. Hardouin semble reuoquer en doute les ouvrages de josephe. Quaud il estoit icy, il me masquoit bier des Choses qu’il trouvoit encor à duce à la derniere lettre de ce pere, quoyque il ne soit pas pour ce la d’accord en tout poini, avec M. vaillant. Mais je ne donte point, qu’il ne vous en dise quelque chore luy mêne. Toul le monde eet couvalueu maintenart de la sourberie de jaques dyman de puis la declaration que M. le Prince en a fait faire dans journal des sçavans. Mais fans celar j’en ay tous jours esté persuade, Nous avons des semblables denins à baquetle dans le pays de nos mines qui se mêlent de decouvrir les veines pous terraines des metaux, par leur bagrelles sympathetiques. La plus part des auteurs en parlent comu me d’une chose seure; mais nous avons reconnu par plusieurs, experiences que tout cela n’est rien, et quand on leur baudoit les yeux leur baquette ne marquoit pas les meines connues, quoyque foit grandes je m’élonne foit que Messieurs les Cartesins, ou au mains quelques uns entre eux, ont donne la dedans. Car qui’al- il de communtentre leur philosoptie et ces pretendues sympathies: ils dexuroient s’asceurer du fait, auant que d’en chercher la raison. des je n’ay encor lu que l’abregé de ladie de lartes fait par M Baillet, l’ouvrage entier n’estant pas encor venu à nous. Ca ne doit pas blamer le soin de M. Baillet d’embellvi la matiere et de Tout tourner à l’avantage de son teros. Cependant j’y ay fait pluseurs remarques, on je crois que le fait en est un peu autrement, que M. Dailles ne l’à trouvé dans les letbres de Mons. des Cartes aux quellee en on ne se doit point fier au prejudice d’an tiers Carm. de scartes avoit la constume de defiqurer d’unvestrange façon, ceux qui luy faisoient ombrage i’atterde avec impatince, ce que le R. P. perron nous donnera surles propheties. Et je croy fort probable ce qu’il doit avoir avance de l’irruption des scythes dans la patestine. Nerodole et autres Grecs parlent des Trruptions des scythet, des Cimmeriens, des fieres et autres peuples septentrionaux dans l’aesie mineure et dans la syrie on appa tment la Palestine n’aura pas esté epargnée. un homme fort sçavant dans la lanque Ebraique, qui s’attache à faire voir par des explications fondées sur la propriete de la langue que nous n’avons pas tousjours le veritable sene el ecriture et que