# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-860628:0045 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-860628:0045?run=79 # Title: LBr. 685 · Nicaise # Folio 23r, page id DE-611-HS-860628:0045 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 22v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-860628&page=45 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-860628/jpgs/default/00000045.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. aussi bien que des Catholiques parmy les chanomes de Eglises Cathedrates d’Osnabruc. Minder et Lubec, et dans la derniere le nombre des proletans pravaut je viors de publier un Toure de mon recueit intrtule Codix juri gentium diplomalicus: il y a des Actes pullies de toute, sorte, la plus Le second tome sera peuvr le siccle superieur le Tossième pour le nostre, si Dieu me donnet la grace de l’achever. J’ay un le Calaloque des traites que M Leonard donne au pullic, mais j’en ay plusieurs de la trance même qu’il n’apas. Comme je ne prends que des piecet cossies de toute part sans m’altacher ny aux traites, ny à quelque Vation particuliere, mon ouvrage ne fera point de tort à Mons Leonard, ny le siep anmieu dis cec comme je m’magme je vous pay Monsieur, tant pour implorer vostre fareur, et celle de vos amis, st quelque chose de curieux se presente sans prendre trop de peire à le chercher, que pour vous sapplier à restere vos imotances auprès de M. le prieur L’asca, qui atan de tresors dant seront remplis les papiers du feu Tardinal de Granvelle; se ne luy demande que quelques petiter mieltes; qui ne luy feront, point de sort, et qui me serviront. addresse cellec toute ouverte à Mons. Foinard esperant que cesera avec vostre per, mission pour ne pas ecrize deux fois les mêmes choses. Dans une des pieces de mon recubit il trouve, un traité entre la trance et la Castitle ou le Roy de vrance promet d’apister le Castillan contra Regem Belli marini- J’ay remarqué dans quelques Chloniqued Ms. que. l ma Roy des Mauresi, et comme je croy d’Afriqu. Mais je crosque M. Datlorand nous en pourroit dire d’avantage. Je m’etonne que les nouveaux supplemens de petrone ont pu trouver des approbateurs qui est ce m. Nodorius qui les a publiés il devoit nous indiquer ce seigneur d’Allemagne qui luy à donne le premier avit de con petrone des sçavans hommes ont remarqu’eautre fois, qu’il y auon dans daris beriensis des lambeaux d’un petrone plus entier que le nostre. Mais je n’ay pas envie de les y chercher. Mons. Bernari a repris son josephe il sera surpas quandit apprendra la pretension de l’Hardouin, qui fait le procés à son auleur mais je m’imagine qu’il n’en sera quezes allarme. M. dudin autres fors le P. oudin est maiuterant à Hamboury. Si tous les Plese lyles de des prolestans estoiens semblables à luy, vous aurtes sujel de les regretler. voicy un distig sur l’Elee numc e trice de Brandebours. Elecloris eras conjux, mone filia facta et. Sera pucon fins ut soroe atque parens. je suis avec Zele Monsieur vostre neshamble et P.5. je vous supplie Mans. de faire mettres humbles necommendati one à Mons levequ d’Huranclle, si l’occasion en presente pour moins chargo le paquel je mesuis ravisé, et j’ay envoyé par avarce la lettre de Mos. senter