# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-860628:0107 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-860628:0107?run=79 # Title: LBr. 685 · Nicaise # Folio 54r, page id DE-611-HS-860628:0107 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 53v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-860628&page=107 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-860628/jpgs/default/00000107.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 24 lines, status machine # Lines: 24 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de faire donner une relation circomstanceée de ce dlont ils se souviennent, car cela pourroit servir à le retrouver unjour, et la gloire en semeureroit tousjours au premier inventeur. on m’a mandé qu’on a sefensu à Paris un tivre intitle Systema anima et rationu. Nous sç aurons un jour ce quo c. est. M. Monet vouloit dannor une traduction de la scienoe des Medailles du. X. C. Joubert avoi ses additions. J’ay apris d’un libraire que le pere ayant bien consenti à la version mars n’ayant point voulu qu’il y fist des additions la chose est demeuréelà dont iests faché. Il me semble ausi que cet Elage qui dit de feu Mulantin qu’il n’a rien ccrit pour ne pas effaier M. Saumaise son compatriate fient un peu de la raillerie on ne sy ausoit este toup soigneua darendre nstive aux sefunte d’un menite extraonimaire. Les anciens y faisoient consister oicium pietatis. Et c’est en user gonoreusement qui de faire ćc que vous faites Monsieur pour les eacellens amis que vous avec persas. Ny at il pas quolque esperance qu’on puisie trouver quolquis fragmene des pensées de M. Lantin pour en mieux conserver la memoire, je serois hien aise aussi qu’on put apprendre se M. Onorars avoit fait quolquo decouvertes suy la Musique et en quoy elles consictoient