# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-860628:0155 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-860628:0155?run=79 # Title: LBr. 685 · Nicaise # Folio 78r, page id DE-611-HS-860628:0155 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 79v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-860628&page=155 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-860628/jpgs/default/00000155.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. A Mons. (Abbe Nicaise 1S stanodet le Feuner idg Voicy Monsceur une leffre d Monsieur de Spanheim il n’oublie pas ces amis, quoyque ses occupations et ses ouvrages l’empechent d’estre point à leur repondre. opnes sont occupations et mes travaux oent infinimem au dessons des siens, et je ne laisse pas d’estre accable quelques fois par la maltitude e d et par la diversité des choles, sans cela J’aurois desa reponsu à vostre denniere est vray que une mienne vous aura este respere 1. rendue cependant, que j’avois écrite avint la reception de la vostre, et je my capporte Je Vous suis infiniment oblige Monsieur dela communication des extraits des lettres de l’Mllustre Mons. lEveque d Auranches. puisque il la bonte d’agneer cerfaines observations et particulierement toucant les auteur que l’ay faites des endroits Cconsilet des je exmettray par ecrit un. De ces jours e quoyque je veuille bien sut des carte artes a profite,. EFcroire que cet auteur a esse sincere dans la ueantmans profession de sa religion, les principes qu’il a poses renfermest des consequences estranges aux quelles on ne preud pas assez garde. Apres avoir detourné les philosophes de la recherche des causes finales, ou ce qui est la même chose, de la consideration de la C2E _ X