# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-860628:0173 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-860628:0173?run=79 # Title: LBr. 685 · Nicaise # Folio 87r, page id DE-611-HS-860628:0173 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 86v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-860628&page=173 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-860628/jpgs/default/00000173.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. exMart deta vefrc de MAbbe s aiea Monsieur Morel à Mons. Abbe Nicaise fenstat 20 juin 1697 puisque le paquet des specimen ne s’est point trouvé parmy les effects defeu Monsieur l’Abbe Bisot, il faut de necessité que Mons. Leers de Roterdam ait joue quelque pour et garde ces exemplaires pour luy. on m’a C averti d’ailleuns qu’il n’en est pas incapable et je luy ay desa ecrit deux, fois, sans recevoir reponse. Si vous écriviés sans cela à Mons. dayle, vous me feries pclaisir de luy en toucher un mot, pour dire à Mons. Leers que je ne laisseray pas cette affaire sans l’éclaireir, car je veux qu’il me prouve ou et à qui il a envoye ces specimens, taute de quoy, il sera aisé de 2 e i Conclure qu’il ne les a pas envoyes 1Mons. Le Meaux est plus eapable d’éerire sur la vie extericure que sur l’interieure fort inconnué à ces sortes de gens. On n’a pas bien en tendu l mpeccabilité dont parte Molinos. S. jean dit l. Ep. Chap. 3. v. g. omnis qui natus est ex deo peccatum non pommiffit quoniam semen ipsias in eo manet et non potest peccare, qui eo quod ex deo natus est, ce passage est plus fortque ce que dit Motinos homme nouveau ne peche point l’est la vré de larst même en nous et un fidele qui est parvenu à la mort mystiqu dont parle Molinos est dans cet estat crais le vierl homme, le corps exterieur, et la cacine du peche reste tousjours. Mais des juges qui ne connoissent aucune regeneration, sont oncapables de distinguer le vieit, et le nouvel aAdam si plusieurs de vos saint revenoient au monde, on les maltraiteroit comme Quietistes. L’imitation de jesus eust est un des plus excollens liures qui ayent este faits. Heuerear celuy qui en practique M. le president a agi asset gene le contenu, sans se contenter de ll’admirer rensement envers Mons. Galland, c’est un exemple rare, qu’un avare se pique de paroistre liferat apres saport. Le pauvre comte Meze abarba ne sorge plus aux medaille puisquil est parti pout l’autre vie, et on m’a dit que son palais ayoit este brule Le livre du saidinal, sfondhati a esté approuvé asome, et a passé par un peu auparavant le famis je ne cay si le . Espuit frangois luy fera la même grace prusu ib a eepit contre la regale, e cardinat estrit un ventablement homne debien, ayant vecu à SGalt avec sedification d’unchacuy. Mons. itobe de la Trappe avec sa Vigogreuse lettre ut fera pas grand mal à M ’Archeveq de sambrat. Si le livre est bon. Et peulestre autoit it mieus fait de de ne la poni fatre. ar prenés Nour une maxime constante, que ce ley qui di spute contre la vre mystiqu ne la qui connoist point et ne sçait ce que c’est que l’interieure regeneration. orsite caus in spiple pertiet esfertis eteus capeto detrendasa