# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-860628:0208 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-860628:0208?run=79 # Title: LBr. 685 · Nicaise # Folio 104v, page id DE-611-HS-860628:0208 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 105r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-860628&page=208 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-860628/jpgs/default/00000208.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. j’ay marqué dés lons, est capable de resoudre l’enigme de l’amour desinteressé et le distingues des liai sons d’interest ou, dé bauche. je me souviens que dans une conversation que je ens il ya plusieurs anne es avec Mon le Comte. .... Itati et d’autres amib, ou on ne parloit que de l’amour humgin: celte difficulté fut agitee, et on trouva maso, lrtion satis fai sante. Lorsqu’on aime sincerement une personne on n’y cherchepas son propre profit ny un plaisir de taché de celu dela personne aimée, mais on cherche son plaisir dans le contente, ment et dans la felicité de cette personne. et si cette felicité ne elle plaisoit pas en nee même, mais seulement à cause d’um avan tage quien resulte pour nous, ce ne seroit plus un amoiersincete et pur il faut donc qu’on trove immediatement du plaisir oans cette seliciite, et qu’on trouve de la douleur dans le matheur de la pesone aimee. Car tout cequi fait du plaisir immediatement partuymeme est aussi desiré pour luymême; comme faisant (: au moins en par tie:) lebut de nos veués, et comme une chose qui entre dlans nostre propre felicite et nous donne de la satis faction- Cela sert à concilier deux verités qui paroissent incompatibles. car nons faisons tout pour nostre bien, et il est impossible quen agons d’autres sentimens, quoyue nous en puissions dire. Cependat nous n’aimons point encor tout à faitt purement quand nous ne cherchons pas lebien de l’objet aime pou luymême et parcey il nous plaist luy même, mais à cause d’un avantage qui nous en provient. Maisil est visible par la notion de l’amour que nouz venons de donner, comment nous chenhons en même tempenot nostre bien pour nous, et le biende l’objet aime pour luy même; lonsque le bien de cet objet, est immediatement, dernirement (: ultr mato) et par luy même, nostre it, nostreplaisir et nostre bien comme il arrive à l’egard de toutes les chosez qu’on sonhaite par ce qu’elles nous plaisent par elles mêmes, et sont par consequent bonnes desoy, quand on n’auroit aucum egard aux consequences. ce sont des sins et non pas des moyens augard Er l’amour din est infiniment au dessus des amontsdes creatures. car les autres objets dignes d’estre aimes, font en essect en tant que pourr deat Il en est la source, et non pas l’accessore; et les plaisirs det obiels aimables mondams pouvant nuire par des consequences, le seul plarsir qu’on prend dans la jouissance des perfections divines est seurement et absolument bon, sans qu’il y puisse avoir du danger ou de l’excez. set considerations font voir en quoy consiste le veritable desin desinte ressement du pur amour qui ne sçauroit estre defaché de nostre propre contentement et felicite, comme. Mons. de la Trappe asont