# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-860628:0273 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-860628:0273?run=79 # Title: LBr. 685 · Nicaise # Folio 137r, page id DE-611-HS-860628:0273 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 138v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-860628&page=273 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-860628/jpgs/default/00000273.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Monsieu copredimaleb Mons. Abbe licarse vers casindu decemt 1698 Hanover decider se n’ay garde de meriger en juve dans la controverse qui est entre M. de Meaux et Mons. de Cambray. n’ayant les sucis que neu de pieces de ce proces. Cependant je sirit prevenu pour deux choses; l’une est l’exactitude de M. de Meaux, l’autre est l’innocence de M. de Cambray et je les croiray jusqu’à ce que soit force ire par des bonnés preuués de croire que le premier s’est trompe dans la doctrné, ou que le second à manqué du costé de la bonne foy. Comme l’ay de la passion pour la gloire de M. de Meaux, j’ay aussi ce pauchant lordinaire à ceux qui sout d’un bon naturel, de souhaitter qu’on epargne les mathemeux, autant qu’il est possible C’est ce qui fait que je n’anne point les satyres qui dechirent un homme dout la mechanceté n’est pas bien averce ny même vraisemblable 7 ay vu un dialoque ex in s’ay un dialogue intitule: Les Adieux de Micodeme a soliciteur en cour de Rome pour Mad. Guyon, et son compe- re Bonnefoy. ou les choses me paroissent outrées et traitées peu delicatement. Selon les apparences Mad. Guyon est une orgueillense visionnaire, et on ne doit point confondre sa cause avec celle de M. Cambray, quoya ce prelat ait este trompe par son air de spiritualité.