# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-860628:0333 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-860628:0333?run=79 # Title: LBr. 685 · Nicaise # Folio 167r, page id DE-611-HS-860628:0333 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-860628&page=333 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-860628/jpgs/default/00000333.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79, 2026-09-07T03:33:42Z — 96 lines, status machine # Lines: 96 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. consier in sieur sgrosear Hanover Je suis infiniment obligé au Tres Rev. Pere Vepjus e de la bonté qu’il a pour moy pour moy Mhis comme il est à propos qu’il soit a informé que je tacheray tousjours de meriter, pour ce qui est de l’affaire dont il vous a par lé il faut vous dire comment je rois tout j’est passe, et vous supplier de luy en faire part Monsieur du Heron ayant sçû que le Roy m’avoit nomme pour estre de l’Academie Royale des sciences, me fit l’honneur de me faire un compliment la dessus, et me demanda s’il n’y avoit point de pension attachee je luy dis que non; que l’honneur d’estre d’un Si illustre corps devoit estre compte pour beaucoup, et que si on e de ne me donnoit rien, on ne me de mandoit rien aussi Monsieur du Heron me dit que qu’il falloit tousjours des Correspondu que les correspondences avec les Academiciens qui attiroient des recherches et coustoient même quelques fois demandoient tous jours quelque estne re a si il) une reconnoissance, et qu’ croyoit que si le Roy estoit bien informé de ce qui me regarde il me f distingueroit; ed qu’il tacheroit fontionns de me rem et que pour luy il se feroit un plaisir de me rendre service. Je eu se le remerciay de sa bonde volonté, et la sans que j’y penjassepti quelque emeur de Hollande me fit qu’il travailloit pour poy. Je luy repondis, que jeluy estois fort eblige temps Mons. du Heron revenu de son voyage pres c mais que l’avois peur qu’on ne le prit comme si je solicitors par son moyen, ce qui seroit du pafferoit je luy répondis que j’avois peur qu’nomeu mgen: que je n’estois pas d higneur à le faire n’estant mais ce qui passeroit pour une bessesse que je n’estris pas d’humeur de faire. Il me pour ce que je n’estois pas d’humeur de faire, et croyant udit qu’il en avoit parle avec Monsieur Frischman à Munster, et l’avoit prie de le suggerer au R. p. verjus, et qu’ainsi ny luy ny moy ne paroistrron point. Mais jay bien cru Mais jay Ainsi je point. jt ay bienerr luy ay remoigné que jos n’y ay aucune part; et au lieu de demander quelque chose pour moy, tout ce que je souhaiterois Mais comme ix j’ay bien cou, que témoigné ue seroit, que des grands princes fissent exenter je n’e je n’a Mais j’ay sien je crogis Et c est a Je voy que M. Fr. sch propise pour le bien public et pour sumensetur amscred oldes is fectons lapiese et adtuitatin des erorves s fedaons le Dieu les residera plusieurs desiderata que je pourrois pous lebien et que nous prtiors pa des negligeons bien des de facre des decomertsrendte ca qui nous seroit utile ces consque nons neticons pas toutes toutes que nous pourrio qu’on leur pourroit suggeret ge pour l’avancement des sciences e etm sie vera bien gen jene en faisant iu les reclerctes des merveilles on la tantes la cu geneu dite fata ot nature et du bien general des hommes, qu’est fort C Salic faction interesse. Car je voy a que nous ne nou profitons pas assez des graces que Dieu nou sa fas a artest le nsans toute les conseciuemes importait set decodurtessates ietre annois unssiquele noy es aus doute 167 dans le qu’el elles ont beaucoup d’instuence Ce qui me paroist même un point de conscience, lagore la cloire de Dien et la charite y estant des plus interessées. ne me seroit pas fort honnorable que cela paristroi un peu me