# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-860664:0001 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-860664:0001?run=74 # Title: LBr. 687 · Nomis # Folio 1r, page id DE-611-HS-860664:0001 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-860664&page=1 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-860664/jpgs/default/00000001.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.83 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Tomli consteur env S eslemoi. 103 vous sou repete de ont mon Coeur, mes souhaits pour rostre heureux voyages et prends la liberté de vous envoyer ces . vous suppliant de les accomparne comprimemu convernabiles Leffr depes comprimens remoignages s convenables d mes sentimens sions auressi vostre iles vous pencouties les persources à qui ells sont destinées. Je sdvus supplre nussi de fare par mes occasiomarquermes respects sans le à a Monsieur le sonte Mogoitotti à florence, j’espere qu’il aura receu la lestre que je luy ay écrrre d y a quelque semaines. Mais Mais, si si laoccasion se ma protinde presentoit de marquer ma devolion am Grano duc, ea As a son Altesse royale Mlarseintur legrand due, d se a Mousa riandi jc vous en aurois bien de l’obligatie prine aarde Son AEfesse voyale n avoit fuit envoyer netare coper aquelques preces curieuses firées de se starchives pour iafere estre inserées dans la contiauation de mon (ode juris sentrum diplo– matiays, donl j’ay donné ilege cornes e dont au publie j’en donveray perest encor quelques ans sil plait à dieu. Mais ces pieces rendues à seu a rpostire Ayent Vemise, dont les affaires fuben alors en desorire, e dout la Mort al vrvit brien la ces piees ou este perdues