# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0084 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0084?run=74 # Title: LBr. 714 · Papin # Folio 42v, page id DE-611-HS-861318:0084 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 43r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=DE-611-HS-861318&page=84 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/DE-611-HS-861318/jpgs/default/00000084.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 27 lines, status machine # Lines: 27 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. du premier cas est double de la force communiquée aux deux mil Tores du second cas: parce que pour le premier cas Il a fallu que le poids & des cendist done double hauteur. A cela Je respont, Monsleur de meme que say fait a vostre premlere objection par ou a commencé la dispute: car en prenant garde aux coups que le corps & docet vecevoir dans lun et Caure cas de les trouve tous pareils: parce que led. poed B dans le premler cas doubt parcourrit deux pleds en aussi peu de temps qu’il luy en faudra pour par courir un pled dans le second cas, Je conclus donc que la maliere qui fait la pesanteur agit autant sur luy dans on cas que dans lautre et que par consequent il fait des effets egaux dans lun et Cautre de ces cas: et ansi on peut aisément voir que mil lerres avet la vitesse double n’ont pas plus de force que deux mil livres avec la vitesse semple: et en effet lexperlente montre tousjours que des corps dont les volumés et les vitesses sont ansi reciproques, senants à se rencontrer divec tement, ou ils sentrarrestent ou ils sentre veflechis sent egalement, comme nasants aucun advantuge deforce lun par dessus lautre: ainsi donc, Monsleur ces exemales mesmes que vous pretendet tous estre tout à fait favorables me servent au contratre à quansité de prouver par raison et par expercence que la corce la quantité de mouvement ne sont qu’une mesme